‹ Byron et le romantisme français; essai sur la fortune et l'influence de l'œuvre de Byron en France de 1812 à 1850Chapitre 221 sur 322 · Commentaire de V Homme · texte numérisé non relu

Commentaire de V Homme

4. Vie de Byron, dans le Constitutionnel du 26 septembre 1865.

5. Emile Faguet, Et udes littéraires sur le XIX0 siècle, Paris, 1887, p. 76.

6. Préface des Recueillements. En 1850, les œuvres de Byron occupaient la place d'honneur, à Saint-Point, dans la bibliothèque de Lamartine. « Je suis seul, écrit Gh. Alexandre, dans la bibliothèque gothique placée dans le cabinet de travail de la tour. Je regarde les beaux livres : la magnifique édition de Shakespeare, de Byron, des poètes, des voyages. Tous les volumes de Victor Hugo sont là, donnés par lui. )) (Souvenirs

ur Lamartine, Paris, 1884, p. 249.)

Au soir mélancolique de sa vie, quand il voulait « donner une fête à sa propre imagination, affaissée sous les études et les travaux de l'existence », c'est encore à Byron qu'il avait recours. «J'emporte le volume de Childe Harold, du Corsaire, de Lara, de Manfred, et je lis depuis le milieu d'un jour d'été jusqu'au soir, au bord du même ruisseau, sous les mêmes saules, dans cette même vallée de Milly où rien n'a vieilli, ni le ruisseau, ni le saule, ni le livre, ni même en moi l'imagination et le cœur qui s'enivrent comme le premier jour de l'opium de ces pages, répandu dans l'air où je les ouvris pour la première fois *. » A plus forte raison avait-il la tête pleine de cette poésie dans les années qui suivirent 1820 2.

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