‹ Byron et le romantisme français; essai sur la fortune et l'influence de l'œuvre de Byron en France de 1812 à 1850Chapitre 228 sur 322 · Avertissement du Dernier chant de Harold · texte numérisé non relu

Avertissement du Dernier chant de Harold

2. Correspondance, II, p. 147 : « Me voilà, qui est plus, ayant enfin conçu mon fruit poétique : il n'y a plus qu'à le porter. En sortant de Naples, le samedi 20 janvier, un rayon d'en haut m'a illuminé : j'ai conçu. Je me sens un grand poète malgré mon ode. Mais je ne le ferai que pour toi et pour moi. » {Lettre à Virieu, de Rome, 25 janvier 1821.) — Et p. 150 : « Je viens, il y a huit jours, d'être enfin inspiré tout de bon. J'ai cherché, j'ai attendu, j'ai conçu. J'ai conçu l'œuvre de ma vie, si j ai une vie : un poème immense comme la nature, intéressant comme le cœur humain, élevé comme le ciel ; je n'ai donc plus qu'à attendre que le ciel me le laisse écrire. » (Lettre à Genoude, de Rome, 1er février 1821.)

3. C'est ainsi que Lamartine l'appelle dans une lettre à Virieu du 17 février 1834. {Correspondance, t. III, p. 330.)

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