‹ Byron et le romantisme français; essai sur la fortune et l'influence de l'œuvre de Byron en France de 1812 à 1850Chapitre 263 sur 322 · Voyez dans Hours of Idleness, VElegy on Newstead abbeij · texte numérisé non relu

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sans jamais y mêler les siennes1. » N'est-ce pas l'attitude de Dalti dans l'église où il attend que l'heure sonne du rendezvous de Portia :

Il entra sans respect dans la divine enceinte,

Mais aussi sans mépris. — Quelques religieux

Priaient bas, et le chœur était silencieux.

Les orgues se taisaient ; les lampes immobiles

Semblaient dormir en paix sous les voûtes tranquilles ;

Un écho prolongé répétait chaque pas.

Solitudes de Dieu, qui ne vous connaît pas ?

Dômes mystérieux, solennité sacrée,

Quelle âme en vous voyant est jamais demeurée

Sans doute ou sans terreur? — Toutefois, devant vous

L'inconnu ne baissa le front ni les genoux2.

C'est du Giaour encore et de Conrad que Tiburce tient « cet œil dur et sévère », cet «étrange sourire », cette parole au charme singulier, par lesquels il subjugue Georgina Smolen. Mais il a en même temps quelque chose deManfred. Comme lui il vit solitaire, comme lui il a cherché les causes

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