Voyez dans Hours of Idleness, VElegy on Newstead abbeij
sans jamais y mêler les siennes1. » N'est-ce pas l'attitude de Dalti dans l'église où il attend que l'heure sonne du rendezvous de Portia :
Il entra sans respect dans la divine enceinte,
Mais aussi sans mépris. — Quelques religieux
Priaient bas, et le chœur était silencieux.
Les orgues se taisaient ; les lampes immobiles
Semblaient dormir en paix sous les voûtes tranquilles ;
Un écho prolongé répétait chaque pas.
Solitudes de Dieu, qui ne vous connaît pas ?
Dômes mystérieux, solennité sacrée,
Quelle âme en vous voyant est jamais demeurée
Sans doute ou sans terreur? — Toutefois, devant vous
L'inconnu ne baissa le front ni les genoux2.
C'est du Giaour encore et de Conrad que Tiburce tient « cet œil dur et sévère », cet «étrange sourire », cette parole au charme singulier, par lesquels il subjugue Georgina Smolen. Mais il a en même temps quelque chose deManfred. Comme lui il vit solitaire, comme lui il a cherché les causes