‹ Byron et le romantisme français; essai sur la fortune et l'influence de l'œuvre de Byron en France de 1812 à 1850Chapitre 275 sur 322 · Lettre à Lamartine · texte numérisé non relu

Lettre à Lamartine

2. Voyez les Stances à la Malibran (octobre 1836), le Sonnet à M™ Menessier (mai 1843), les stances A mon frère, en revenant d'Italie (mars 1844), et enfin le Souvenir des Alpes (1854) :

Byron, dans sa tristesse altière, Disait un jour, passant par ce pays :

« Quand je vois aux sapins cet air de cimetière, Gela ressemble à mes amis. »

Ils sont pourtant beaux, ces pins foudroyés,

Byron, dans ce désert immense ; Quand leurs rameaux morts craquaient sous tes pies,

Ton cœur entendait leur silence.

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