Lettre à Lamartine
2. Voyez les Stances à la Malibran (octobre 1836), le Sonnet à M™ Menessier (mai 1843), les stances A mon frère, en revenant d'Italie (mars 1844), et enfin le Souvenir des Alpes (1854) :
Byron, dans sa tristesse altière, Disait un jour, passant par ce pays :
« Quand je vois aux sapins cet air de cimetière, Gela ressemble à mes amis. »
Ils sont pourtant beaux, ces pins foudroyés,
Byron, dans ce désert immense ; Quand leurs rameaux morts craquaient sous tes pies,
Ton cœur entendait leur silence.