‹ Byron et le romantisme français; essai sur la fortune et l'influence de l'œuvre de Byron en France de 1812 à 1850Chapitre 47 sur 322 · J.-J. Ampère, Correspondance, I, p · texte numérisé non relu

J.-J. Ampère, Correspondance, I, p

2. Voici la nomenclature exacte de ces morceaux : 1° du Corsaire, le chant des pirates ; 2° de Manfred, la scène ire de l'acte Ier et la scène iv de l'acte III ; 3° la fin de la confession du Giaour ; 4° de Childe Harold, A Inez. — On les trouvera dans J.-J. Ampère, Littérature, Voyages et Poésies, Paris, 1850, II, pp. 237-255. Ils y sont insérés dans l'ordre ci dessus ; le dernier seul est daté, de Naples, 1824. Les autres sont certainement antérieurs. En effet, c'est à sa propre traduction de la scène première de l'acte I de Manfred que J.-J. Ampère emprunte les deux vers que l'on trouvera cités plus loin, dans une lettre adressée par lui à Jules Bastide, le 20 mai 1820 :

L'Univers tout entier sur ton cœur a passé ; Que ce cœur désormais soit aride et glacé.

3. Delécluze, Souvenirs de soixante années, pp. 116 et 222. Voir également Augustin Filon, Mérimée et ses amis, Paris, 1894, pp. 16-17.

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