novembre
2. Edouard d'Anglemont, Odes, Paris, 1825 : La Grèce, p. 32. L'auteur a soin de faire remarquer en note que le dieu dont il s'agit est lord Byron.
3. Même note dans le Moniteur universel, qui appartient à l'opinion contraire : « C'est avec un sentiment de regret profond que nous annonçons à nos lecteurs la mort de lord Byron. Nous n'avons pas besoin de dire que nos opinions politiques étaient diamétralement opposées à celles de notre lord, que nos principes moraux et politiques différaient également des siens ; mais on ne peut nier qu'il ne fût un homme de génie et d'un talent extraordinaire comme poète . Nous déplorons sa perte. » (18 mai 1824.)