CHERCHER AU DEHORS, POUR LES BESOINS DE SA CONSOM
■ATION, ENVIRON POUR i 70 MILLIONS DE FRANCS DE CÉRÉALES EN GRAINS OC EN FARINES.
Oqï, l'Algérie, celte terre du blé, celte terre féconde, qui aurait dû être depuis la pacification ce
qu'elle serait d — •- "-• l'hui, ai on voulait, le
marché aux gr ines de l'Europe occi-
dentale; l'Allié le mamelle DOurricière
du monde romi lait Vemiemie de la faim,
dont l'orgueil c asier tjui était affamé;
l'Algérie a été , années de son régime
actuel, réduite atorze millions par an
pour nourrir sa populationi
C'est aux lueors de cette sorte de Mané-Tkécel- Pkarès flamboyant aux murailles des administrations et du palais des gouverneurs militaires, que j'ai écrit ce livre.
Et aujourd'hui , en présence du monopote qui pèse sur l'Afrique, je dis : Liberté pour l'Algérie! comme en présence des iniquités qui écrasaient l'irlatide j'ai dit, en 1839 : Justice pour l'Irlande!
Serai-je plus entendu de la France que je ne l'ai été de l'Angleterre?
Dieu le veuille !
L'ALGÉRIE FBAIVGAISE