Briefiv Meyer François, p
Cette ligne fait songer à une influence possible d'E. Renan. Meyer I I connu (voir Brief»'. Meyer-Francois, p. 83, voir encore Briefw. p. o j . I '■ la phra>e de Poggio qui résume bien l'état d'esprit relativiste de Meyer
Ich mag die absolûtes Geister nicht leiden, welche, wo cine unerklàrliche Tatsache einen Dunstkreis von Aberglaubcn um sich sammelt, die gantf Erscheinung — Moud und Hof — ohne Prùfung und Unterscheidung entwed< s summariscb glauben oder ebenso summarisch verwerfen. »
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esl devenu l'essentiel. Cette savoureuse « Slylisierung » '. (jiii devait attirer à Meyer des critiques, mais reste cependant sa principale force, ne naît guère qu'après Ienatsch.
i. Paul Heyse dira à propos des Noces du moine : Br. II, p. !j[.