janvier 1888. Br. I, i3g
■2. L'influence de la souffrance sur le revirement spirituel est ici marqua avec une franchise déjà très suffisamment démonstrative. Elle s'éclairera» encore davantage, si besoin était, à la lumière d'une phrase écrite en 1877 et qui, — malgré le scepticisme de forme qui l'enveloppe et qui ne doit point nous étonner chez l'auteur à cette époque, — reste valable pour le fond. Mcyer écrit à Alfred Meissner, qui vient de perdre une femme adorée : Il y a encore quelque chose que je veux vous dire tout à fait dans l'oreille par pure amitié et serviabilité. Aux époques tout à fait mauvaises de ma vie (in meinen ganz schlimmen Zeiten), je me suis souvent « prolongé ». je me suis fait vivre avec un peu de mysticisme, l'ris à petite dose, le remède m'a paru efficace. » Br. II, p. ^72.
Cf. les vers de Unter den Sternen composés vers cette époque : Wer in der Sonne kainpft. ein Sohn fier Erde, Und feurig geisselt das Gespann der Pferde, Wer brunstig ringt nacfa eines Zielea l'orne, Von Staub umwolkt — Wie glaubte der die Sterne .' Doch das Gespann erlahmt, die l'Inde dimkeln, Die ew'gen Lichter fangen an ZU funkrlii. Die heiligen Gesetze werden sichtbar.
18 octobre 1890. Br. 1, 1 i 1 .
i. Briefw. Meyer-François, p. i'îù.