XXXV. — PapstJulius, titre resté identique
XXXVI. — Michel- Ange/o, maintenant : in der Sixtina. Source : peut-être un
passage de Vasari, v. 426, Meyer a connu Vasari : il reproduit un jugement de cet auteur sur Léonard de Vinci dans une lettre à Betsy. Cf Frey. p. io3.
XXXVII. — Càsar Borgia, maintenant : Casar Borgia's Ohnmachl.
XXXVIII. — Margarita. maintenant : Die Ketzeiin. Sources : Lorenz v. Mi
« Versuch einer unparteiscben u. griindlichen Ketzergeschichte. Helmstâdt, 1748, et Julius Krone « Fra Dolcino und die Patarener. » Leipzig, 1844. Dante a placé Fra Dolcino dans le huitième cercle de l'Enl'i r.
XXXIX. — Der Mars von Florenz, titre resté identique. La source que .Meyer uti-
lisera également pour les « Noces du Moine ». est un passage de Machiavel, au commencement du Livre II des « Istorie Fiorentine. »
« Parmi les familles de Florence, les deux plus puissantes étaient celles des Buondelmonti etdesUberti; les Amidci et les Donati venaient immédiate» nient après. Une dame de la famille des Donati, veuve et riche, avait une fille de la plus grande beauté. Elle avait projeté en elle-même de la marier à Messer Buondelmonti, jeune cavalier, chef de la famille de ce nom. Soit négligence, soit persuasion de pouvoir toujours accomplir son dessein, elle ne l'aTait encore découvert à personne, quand elle apprit, par hasard, que Messer Buondelmonti se mariait à une jeune fille des Amidei. Elle en conçut Tin profond dépit, et. dans l'espoir que la beauté de sa fille parviendrait à rompre le mariage avant son entier accomplissement, ayant aperçu Mi saei Buondelmonti qui s acheminait tranquille vers sa maison, elle descendit, conduisant sa iille derrière elle, et, au moment où le jeune homme passai, elle se présenta à lui en disant : « Je suis fort aise que vous ayez pris femme, quoique je vous eusse réservé ma fille que voici. » Et, poussant la porte, elle lui montra sa fille. Buondelmonti. frappé de sa rare beauté et considérant que la famille et la dot de cette jeune fille ne le cédaient en rien à celles de l'épouse dont il avait déjà fait choix, s'enflamma d'un si vif désir de la posséder que, sans songer à la foi jurée, à l'affront qui résulterai d'une pareille rupture, et aux malheurs quelle entraînerait, il répondit : « Puisque vous me l'avez réservée, je serais un ingrat de la refuser, lorsqu'il en est temps encore. » Et, sans perdre un seul instant, il célébra le mari. I raduction Périès-Charpentier.)
Suit le récit de l'assassinai de Buondelmonti par les Amidei au pied de U statue de .Mars, le long de lArno.
XL. — Alalanle, maintenant : Die Seitenwunde. La source est un pas>
Burckhardt : « Cultur der Renaissance m, I, p. 27-33, où sont racoi les querelles intestines de Pérouse, en l'an i5oo.
La première attestation positive dune fréquentation et d'une utilisation
APPENDICE CRITIQ1 E ', ',-
littéraire delà « Culture de la Renaissance g se place en 18G7 Meyer envoie à Hermann Haessel le 1 i février 1 8O7 (voir Br. Il p. i8-a5 , pour les soumettre à son appréciation, 7 pièces de vers portant Les litri b suivante
FrUhlingslied.
Der Dichter and der Epheu.
Die friedliche Ruine.
Die g-egcissolte Psyché.
Papst Julius ersteht vom Scheintod.
Der Garten.
Atalanta.
Les emprunts faits à Burckbardt dans cette dernière pièce, que n'a pas connue Kroeger, sont plus nombreux et plus remarquables que dans la rédaction de 1870. En dehors du thème proprement dit : « le rapprochement Entre la blessure du Christ et celle de Grifon ■>, Meyer emprunte à sa source des détails plastiques comme celui du Casque d'Astorre surmonté d'un faucon :
Zu Ross, den wunderlicben'.Ritter, Den Falken auf dem Helme, seht :
Astorre heisst der rege Schnitter.
Nun sinkt cr selber hingemiiht.
(Voir Burckhardt : « Simonetto Baglione... erhob sicli wieder... ajs iliiu Astorre Baglionne zu Hilfe kam, hoch zu Ross in vergoldeter Einrùstung mit einem Falken auf dem Helm : « dem Mars vergleichbar an Anblick 11. an Thaten, sprengte er in das Gewûhl. » (Kultur der Renaissance. Bd. I, ii).
XLI. — Die Dioshuren, maintenant : Der Boienlauf. Source : Mommsen, Histoire romaine. I. 4 >7-
XLII. — Die Fahrt des Achilles, maintenant : Der tôle Achill. Pour la source du poème, un bas-relief de Thorwaldsen. Br. II, j •
XLIII. — Ale.randers l'est, maintenant : Der trunhene Gott. La source probable est Plutarque : Vie d'Alexandre.
XLIV. — Yei cingetorix, maintenant : Dus Geisterross. Source : Mommsen, Histoire romaine, III, 291.
XLY. — Das Amphitheater. maintenant : Die wunderbare Rede. Source : Dion Cassius. ch. 7*» et non 85, comme Meyer l'indique en tête do poème.