LIV. — GoUermord = Strauss, p. 53i
Sur l'utilisation de Strauss par M. V. Br. II. \x. Cependanl cette source n'a pas dû être consultée au moment même de la composition du poème Voir Br. I, 426.
.Meyer a aussi utilisé Ranke. La « Deutsche Geschitchte im Zeitalter der Reformation » I, 4, p. 240 suiv. a fourni la matière de la pièce sur Bavard intitulée a. Ritter ohne Furcht und Tadel ».
Articles parus au lendemain de la publication de Hutten :
Johannes Scherr. Ziircherische Freilagszeitung, G octobre 1871. Wille. iS'ationalzeitung, icr novembre [871.
Ail. Calmberg. Rheinische Zeitung, 2> octobre 1S71. Sur cette recension et le plaisir qu'elle fit à Meyer, Br. JI, p. 220-221.
Sur Hutten, voir :
C.-F. Meyer. Mein Erstling, Huttens letzte Tage. Deutsche Dichtung, ic jan\ ier i 891 . maintenant reproduit, Br. II, p. .">i8-">2>.
Dr. I, 12.5, 1G1, i6i-itii. 229. î5i, 290-293, 340-342, j.36.
Br. II, 33-39, 22l> 2^7» 3 1 1 , 5io, 5t8-523.
Briefwcchsel Meyer- François, p. 17, 3o.
Bibl. Univ. Année 18-2, tome XLII1. « Reproduction poétique en français de Hutten» par Louis Vulliemin.
Bibl. Univ., 1899. Appréciation de Meyer sur Le travail de Vulliemin.
Betsy. Souvenirs, p. -'>, 78, i38-i 3g3 141-144, i;">. iiS-1'17.
Walter Kohler. C. F. Meyer a/s religiôser Charakler. lena. 191 1. p. »5-58 lentes pages.
La première édition de « Hutten » présente des différences assez considérables avec l'édition définitive :
D'Harcourt.
',j(> C.-F. MEYER
A) Elle est, dans son ensemble, d'inspiration plus germanique : l'influencé des événements contemporains, de la guerre de 1870- se fait là dircctemea] sentir. Comp. par ex. : la rédaction de la pièce V de la première édition der Segen) avec celle de la pièce XLVII Vermàtchnis dans l'édition dém nitive.
Les vers suivants, d'un ardent germanisme, ont été éliminés :
Ich segne dieb, du schroffe deutsche Stirn, Die du nach Licht verlangst. wie dort die Fini ! Du Geisterheimat, mein germanisch Land, Ich segne dich mit kampfesmiider Hand.
Dein \Yesen bleibe lauler, tief und klar Wie dièses Alpenwasser immerdar.
et trois lignes avant :
Ich schaue sehnlich gegen Norden aus !
Voir également Romfahrt (titre resté identique dans les deux éditions . Le conflit welsche-germanique — - un des thèmes fondamentaux de Meyer est beaucoup plus Apre et passionné dans la première édition ; il n'est point encore tranché en faveur de lame latiue. Dans l'édition définitive, nous ne trouvons que les deux vers suivants :
M ich freute Tempel nicht, noch Monument.
Mein Volk verachtet sehn ! Das wilrgt und brennt.
tandis que, dans la première édition, nous lisons :
Ich sah. wie man zu Rom den Deutsehen n a rit Und feige spottet unsrer biedern Art.
Mir gohr das Blut
Da nahm ich einen Schwaben zum Kumpan Und deutsch gesprochen ward im Vatikan.
Was nieinst du Bruder? Wohnt der Pfarrer da ? Was soll im Hof die nackte Statua ?
Yor Raphaël stand ich — der gefiel mir. doch Ich brummte : Durer kann es besser noeb.
Dans la première édition, les allusions à la guerre de 1870 étaient nombreuses <d trop transparentes. Meyer, dans les éditions postérieures, a COR ce défaut en éliminant de son œuvre des vers comme les suivants
Bewâltigl welsche Hinterlist den Rhein,
So trotzt zuletzt ein Hitler ihr von Stein :
Und wird der Raub dem Welscben stracks entrafft
So zwingt es einer aus der Rittersehaft.
Deutsche Ritterschaft, n° XXII. Les allusions à Strasbourg et à Bismarck ^<'iit évidentes '.)