En 1 rancais dans le texte
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au grand jour. Les Françaises ! Que Dieu en garde el en préserve tout honnête homme, je ne dis que cela ! Il es1 vrai que le Père Félix tonne à Notre-Dame contre la crinoline, le jeu à la Bourse et tous les autres vices; mais le pis, c'est que les Français rient de tout, de leur propre corruption comme du père Félix. Aux devantures s'étale la pire légèreté, la plus épouvantable indécence à côté d'objets pieux. Ah ! oui le catholicisme ! Remercions le Ciel chère Betsy, pour la grâce inexprimable et quotidienne que nous ont value les ancêtres qui combattirent pour la vérité, le glaive au poing.
« Bien entendu, on ne fait qu'effleurer tout cela et on arrive toujours à se procurer un entourage honnête et bienfaisant, sinon bon et noble. On peut (ce qui est le mieux), avec le secours d'en Haut et l'aide des humiliations et des douleurs endurées, faire, une fois pour toutes, du Bien sa vraie Patrie. Je suis loin de là, je le sais, mais j'y aspire. Et pour achever sur une note gaie, il n'y a rien de plus joli, chère enfant, que le jardin des Tuileries un dimanche. Cette vie, cette foule bariolée, ce renouvellement perpétuel des gens — toutes les dix minutes un flot de figures nouvelles. — cette animation des enfants dans leurs jeux, des femmes dans leurs toilettes, tous ces costumes, ces jolis soldats, les Musulmans, les Arabes, le prince Daniel de Monténégro, la Ristori, tout cela glissant l'un contre l'autre, se frôlant sans se toucher — c'est vraiment trop joli ! Seulement il ne faut pas rester longtemps, sans quoi descend sur vous la tristesse de la joie die Traurigkeit der Freude).
« Thérémin disait : « Pour éviter le chagrin, il faut éviter « la joie ; la mélancolie est la détente de la joie. »
20 Avril 1807. — « Port-Royal, ou du moins remplacement du célèbre couvent, est situé à un quart d'heure de chez moi environ, dans un endroit fort silencieux. Comme ce vieux quartier est attirant ! » — le Paris de la rive gauche, où l'on trouve la noblesse (faubourg Saint-Germain qui me rappelle un peu Stadelhofen), le clergé (Saint-Sulpice), les écoles, les
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ministères, les Invalides et le Luxembourg (Sénat et ancienne chambre des Pairs) en un mot le Passé et le Devenir. La rive droite, c'est le Présent, la chasse à l'Argent et au Plaisir. Je n'y vais jamais que le soir pour dîner: car, sur l'autre rive, chez mes grandeurs déchues, on ne trouve rien de bon a manger...
Mes journées se passent à la bibliothèque Sainte-Geneviève, où je travaille généralement de dix à trois heures, et de six à dix. »
26 Avril 18.J7. — « Je ne sais si je ne me trompe, mais en repensant cette semaine à ma lettre, je me suis reproché àê ne m'être pas montré envers toi, — non dans le fond, certes, mais dans la l'orme, — aussi aimant que je le suis en réalité. Je ne crois pas t'avoir pu l'aire personnellement de la peine. Tu sais bien que tu es tout pour moi, tout ce qui me reste, tout ce que je possède en fait d'amour, et chacun de mes mots n'a pas pu ne pas te le prouver; mais je crains que mes récriminations sur la situation qu'on me faisait à Zurich et le plaisir que je ressens à l'Étranger ne t'aient déplu. Tu sais que je m'exprime quelquefois de façon trop vive; toutefois tu ne peux pas ne pas reconnaître que j'avais tout de même à me plaindre de quelque chose ; non pas des autres qui sont ce que les circonstances les font, mais uniquement de moi-même.
« Si j'arrive à être plus content de moi — et j'espère être en bonne voie — je ne doute pas que je ne juge plus équitablement gens et choses.
<( L<'s leçons de Saint-Hilaire sur le Christianisme, élément historique, sonl 1res belles, sinon très profondes... Rien dé lr< !S aeuf dans toul cela, mais de la clarté, de la netteté el beaucoup de chaleur... »
3o Avril iSTij. — « ... Je trouve ceci de 1res beau dans l'article de Montalembert, c'esl que lui. le catholique, sur une question d'ingérence <le L'Etat dans des affaires ecclésiastique-., se déclare ouvertement pour la séparation de l'Eglise el «le l'Etal el pour la Liberté constitutionnelle dans l'Etat.
C'est un beau souille de liberté et de vérité dans le calme |)i;il du temps présent. Non, pas un vrai Français n'apprpuve le régime actuel; «on le subi! » (en français dans le texte). On voit dans l'Empereur un homme énergique el de bonne yolonté, mais que la tradition attachée à son nom oblige à représenter les mauvaises tendances démocratiques e1 des-r potiques et qui n'a pour lui que la Bourse, le Catholicisme et l'Envie prolétarienne, c'est-à-dire les trois fléaux du temps a< tuel. Tout récemment Laboulaye au Collège de France, où il fait un cours sur la Home impériale, a bien montré la logique qui conduit la Démocratie au Despotisme [Platon, il est vrai, le savait déjà) ; « ce n'est point, ajoutait-il, que je « veuille, de quelque façon que ce soit, faire un rapproche- « ment entre les temps d'alors et les nôtres ».
« On dit quelquefois que les Italiens ne valent rien, mais que les Italiennes sont honnêtes ; ici la proposition me parai l renversée ; les Français ne sont pas si mauvais que cela, mais les Françaises, à en juger par le théâtre el les promenades publiques, me répugnent avec leur rire sans cœur, et la légèreté avec laquelle elles exhibent tout. Toute cette coquetterie n'empêche point qu'on lise dans leurs yeux en coulisse le calcul le plus abject et le plus glacé. Des vipères! »
12 Mai 1837. — « ... Ce sont tout de même choses bien différentes de vivre chez nos braves Allemands ou bien ici, où tous les jours on se sent plus captivé par les trésors de l'art et les monuments de l'histoire, car tout ici est de l'histoire. Quant au caractère même du peuple, il va au contraire vous répugnant toujours davantage. Ce n'est point que les Français ne soient sur bien des points un peuple fort capable, mais abstraction faite de leur immoralité profonde qui au moment du mariage se change en froid calcul d'intérêt, abstraction faite de leur sensualité, de leur soif de jouissance que je ne comprends pas, je blâme chez eux leur inconstance puérile et le manque du sens des libertés politiques. le plus noble des biens d'ici-bas. L'Etat est ici tout; a mou sens il devrait être le moins possible...
« ... Maintenant il faut que je te confesse quelque chose : j'ai été malade, mais grâce aux homéopathes que M. S... m'a recommandés, me voilà à présent guéri et en état de sortir de nouveau un peu... »
24 Mai 1837. — ... « Me voilà complètement rétabli et je me sens vraiment ici de jour en jour comme recréé. Quant à la nourriture solide de l'esprit à laquelle j'aspire, je ne la trouverai qu'en Allemagne.
« J'ai été aujourd'hui au Luxembourg, où sont exposés les grands peintres encore vivants en attendant le Louvre. C'est une merveille. A côté des scènes d'animaux d'Horace Veq net, le théâtral Delaroche et Delacroix, trois peintres qui semblent directement sortis du grand siècle (xvic) ou qui font pressentir l'avènement d'un nouvel art vigoureux et profond. Il y a là encore la Charlotte Corday de Seheffer et aussi les Illusions perdues de Gleyre, ce tableau d'une inspiration si profonde : un cortège lumineux, la poésie, l'amour, tous les « idéals », s'embarquant sur un esquif, et sur la rive, les regardant fuir, un homme l'œil fixe absorbé dans sa rèvrie. Le plus saisissant c'est que les passagers partis pour le bienheureux voyage ne se retournent même point vers ce pauvre être dont ils ont été les hôtes. Enfin le plus grand de tous : Ingres, dont les derniers cartons destinés à je ne sais quelle église sont tout ensemble incroyablement délicats et fermes. Mais, qu'est-ce que tout cela à côté du Louvre, de Raphaël et de ce regard illuminé de la Madone de Murillo !
« Je m'égare vraiment en divagations; mais à Paris on est vile guéri ; il me suffît d'aller prendre mon diner dans mon restaurant. Un seul regard jeté sur ces physionomies d'hommes si foncièrement intelligentes à la fois et légères! sur les yeux rusrs cl intéressés, les petites dents voraces des Parisiennes, m'enseignera que la poésie a vraiment appareillé pour d'autres cieux. »
12 .////// 1 8 *> j . — « ... Je ne sais trop vraiment ce que je deviendrai quand il nie faudra me passer de la vue de mon
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cher Panthéon et de mon tour matinal dans la verdure du Luxembourg. Ce Paris est un magicien. On s'habitue ici
à tout ce qui fail la grandeur et la grâce de la vie
« Cependant, et malgré toute la beauté qui m'environne, mon départ d'ici est fixé à la nuit du 3o, mon arrivée à Zurich au i" juillet. Avant tout je veux revoir ma chère petite sœur, puis me préparer à mon départ pour Berlin, économiser (je me suis ici équipé à neuf, et je ne voudrais pas dépasser revenus;, me faire plomber les dents, ete... J'ai un tel plaisir d'enfant à la pensée de quelques mois de paix auprès de ma petite sœur chérie ! Je me réjouis aussi à l'avance de mon hiver à Berlin. En général, j'aime l'Etranger, parce qu'il vous fait indépendant et, partant, heureux. Je ne laisserai à personne le droit de changer mes plans : je suis en règle avec ma conscience. »
Il ne partit pas pour Berlin — comme il l'annonçait ici à sa sœur — mais pour Munich. A Paris, où il annonçait l'intention de rester deux ans pour se plonger dans des études de Droit, il n'avait passé que trois mois en tout, consacrés à des visites de musées. Cette instabilité, — assez étonnante de la part d'un homme qui prétend à une carrière exigeant autant de constance de direction que celle de l'enseignement — n'a guère au fond lieu de nous bien surprendre de la part du névrosé que reste au fond Meyer, malgré les incontestables progrès accomplis.
Prenons un peu de recul pour juger la correspondance qui précède ; elle est le fait d'un esprit curieux des choses de l'art, d'une âme délicate, un peu trop en nuances et aussi un peu puérile. Hermann Grimm a quelque part1 comparé 1 étal d'âme de Meyer à celui d'une jeune fille à son entrée dans l'existence : de raffinement intérieur, quelque chose d'hésitant, de frêle, une sorte d'irrésolution tremblante au seuil de la vie. Ces remarques s'appliquent aux lettres que nous venons de lire : dans leur naïveté pudique, l'inexpé-
i. Deutsche Rundschau, 1900. Hefl 7.
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Il', C.-F. MEYER
rience craintive qu'elles révèlent des réalités de la vie, elles offrent quoique chose de touchant ; nous souhaiterions d'autre part rencontrer chez un homme qui a dépassé la trentaine plus de virilité d'accent. La soumission presque enfantine de ce frère à sa sœur, l'incapacité pratique dont cette correspondance est le témoignage, nous font touchef du doigt l'amoindrissement de personnalité, fruit de la réclusion de Stadelhofen.
Ce Janséniste Zurichois est offusqué du spectacle de la vie française ; il frémit d'une vertueuse horreur devant
L'épouvantable indécence » des vitrines. Meyer écrivain ne fera plus tard qu'utiliser ses propres impressions dans le tracé du héros de V Amulette, du jeune Suisse Schadau. débarquant a Paris.
Ce protestant a, en fait d'art, des goûts de « Nazaréen » : il s'éprend de « l'indescriptible pureté du pieux Pérugin » — qu'il a la naïveté de comparer au peintre Suisse Paul Deschwanden — de 1' « immatérialité » de Vinci. A quelques mois de là, à Munich, il admirera la suavité d'Overbeck.
En même temps qu'il le choque, le positivisme français agit pou itant favorablement sur ce méditatif; le spectacle de Paris, la vue de la réalité partout déployée, constituent la plus excellente cure de romantisme. Ici, s'écrie-t-il, on est « vile guéri » de l'idéal, et ce terme de guéri, « Kuriert », est bien remarquable, « pratique », c'est le terme qui revient à tout propos dans sa bouche, qu'il s'agisse de juger les Parisiens de la Bourse et du Restaurant, ou les peintres du Louvre qui ne savent représenter que « des chasses, des amourettes, des batailles », jamais rien de « haut, ni de saint ».
Il apparaît que l'impression produite par le premier contact avec l'élément vraiment latin sur ce Germain a été très \i\e : Meyer juge finement la culture romane; beaucoup de points feront désormais partie du portrait définitif qu'il se tracera du Latin: sensualité et calcul, abandon à la douceui de vivre, force esthétique du Passe.
Le huit essentiel de l'altitude de Mever à Paris est une
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sorte d'oscillation, de tiraillement moral ; il blâme et admire toul ensemble; il se raidit et est séduit. Il s'indigne contre t L'affreuse légèreté » des Français, « leur sensualité qu'il ne comprend pas » puis s'écrie un jour après : « Ce Paris est un magicien ». La finesse d'atmosphère latine lui faitsentir, par contraste, toute l'insuffisance artistique «les a braves Allemands » ou de ces «bons rustres de Suisses ».
Mélange d'attraction esthétique et de répugnance morale : Ce sera bien longtemps l'attitude de Meyer devant le Latin, jusqu'à ce que le domaine esthétique ait décidément, chez lui, pris le pas sur le domaine moral.
Descendons davantage dans le détail : Conrad est frapp< du classicisme de ligne de notre art, qu'il s'agisse des « belles proportions » des Tuileries avec « leurs fontaines et l'Arc de Triomphe dans le fond » ou de la « grâce académique du geste » de notre Ecole du Louvre. N'allons pas croire qu'il admire sans réserve. Il blâme bien plus qu'il n'approuve. Il insiste sur la « froideur théâtrale des attitudes ». « Point de vie intérieure », s'écrie-t-il, point de noblesse », au sens donné alors par lui à la noblesse, qu'il fait toute entière consister dans la beauté morale. Et pourtant dès à présent, par une singulière contradiction, son admiration va à deux repré- -•■ntants essentiels de l'ordonnance et du classicisme latins : Dominique Ingres et Nicolas Poussin. Les leçons de cet art — malgré la sévérité dont il le juge maintenant — ne seront pas perdues pour l'écrivain dont l'originalité distinctive au milieu des poètes allemands, est précisément l'académisme souverain des attitudes.
Culture romane et symétrie : ce sont deux termes que la pensée de Meyer ne dissociera pas ; le Latin est à ses yeux « archi tectonique » dans son art, comme dans son geste physique. Les séjours en Italie nous donneront lieu de revenir sur cette constatation. Plus tard encore, il admirera Racine et la « pureté de sa ligne » et « même les trois unités ' » tout
i. Br. I, p. i36.
i i G C.-I'. MEYER
ce qui émonde l'œuvre d'art, l'élague, la façonne et la taille. Les héros de ses nouvelles, l'humaniste Poggio, le eonnétable Bourbon, le capitaine Pescara auront ce elassisme d'attitude, cette élégance ordonnée du geste qu'il ne reconnaît qu'aux seids Latins.
Conrad tire grand parti de ce trop court passage sur le sol français et le profit se marque en ceci : qu'il constate le merveilleux champ qu'est pour l'Art la culture latine. « On s'babîtue ici à tout ce qui lait la grâce de la vie ». Mais de la constatation il ne peut passer encore à l'adhésion ; le protestant rigide, le janséniste surtout, parle trop haut en lui; dominé par le point de vue éthique, il fulmine contre la sensualité française, en sorte que, pour le moment, le plus clair résultat de son passage à Paris reste qu'il ne tire guère de sa connaissance d'une culture nouvelle que des raisons de la blâmer.
Conrad quitta Paris, comme il l'avait annoncé, le 3o juin iSJ-, A Zurich, il ne devait pas retrouver sa sœur dans l'ancienne maison de famille de Stadelhofen ; celle-ci était devenue trop grande pour les deux orphelins isolés désormais au milieu de la vie. Ils prirent un petit appartement dans h- haut de la Stadelhoferstrasse *.
Les chaleurs de Paris, L'eau de Seine aussi, s'il faut l'en croire, avaient fortement éprouvé la santé du voyageur: il désirait se rétablir dans l'air pur des glaciers de son pays : la station choisie fut Engelberg ; il y monta accompagne dé sa sœur et d'une jeune fille dont nous avons déjà parlé, la nièce de David Hess, le « Schwanlein » (petit cygne) objet des muettes adorations du solitaire adolescent de Stadeli ho l'en.
i. Dans la maison Zu Saint-Urbain. Conrad devait y demeurer de l 'année r s'>7 .' l'année 1862.
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L'ancien amour ressuscita dans ce cadre de montagnes : pas plus cette fois qu'à Lausanne, le sentiment de Conrad ûe devail être partagé ; le cœur du poète possédait (en Blême temps que la plus dangereuse propriété d'inflammabilité) — la plus déplorable aptitude à l'illusion. Conrad se; berçait des espoirs les plus trompeurs, quelquefois les plus irréalisables, jusqu'autour où le château en Espagne s'écroulait. Ce fut aussi à Engelberg que germa, pour la première t'ois dans son esprit l'idée de l'épopée qui porte le nom de cette montagne.
L'automne le ramena des sommets glacés à Zurich. 11 se trouva qu'un de ses cousins, Henri Meyer, partait à cette époque pour Munich pour y faire une courte excursion de tourisme. Berlin, le plan d'étude, le droit, tout fut aussi lot oublié par Conrad. Il se joignit à son cousin avec qui il alla passer dix jours d'intelligente flânerie dans l'Athènes de l'Isar. Les lettres qu'il adresse alors à sa sœur nous le montrent, comme à Paris, tout entier absorbé par l'Art et les .Musées1.
Munich, i3 octobre 1837. — « Bien des choses ici sont gentilles, mais je ne trouve nulle part le sérieux, le grand. Quand on compare cela au Louvre, tout souillé encore du sang des Huguenots, à Notre-Dame et à ses sombres souvenirs, cela paraît de l'enfantillage. Cette impression nous fait voir que partout il n'y a que l'élément moral, ici l'histoire, qui prête aux œuvres d'art la profondeur et la force d'attraction; les œuvres d'art dégénèrent sans cela trop facilement en amusements. Employons notre vie, chère enfant, mais avec la force qui vient de Dieu et dans le sens du Ciel ».
16 octobre. — « Accordons-nous ainsi quelques jours de distraction, de jouissance d'art, comme l'on dit, ce qui n'est en somme qu'une badauderie plus qualifiée que les autres
1. Los citations qui suivent — lettres à Betsy — sont empruntées à la Biogr. dAd. Frey.