‹ C.F. Meyer; sa vie, son œuvreChapitre 81 sur 177 · Br. II, p · texte numérisé non relu

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aussi dans les lettres de Meyer commentant son œuvre, une sorte de réconciliation avec la vie, et aussi d'hostilité à l'endroit de la métaphysique (« qui donc sait d'où vient l'homme et où il va ? »). Pour la première fois le terme de réalisme est employé avec sympathie ; nous verrons quelles innombrables variantes la suite de l'œuvre de Meyer donnera à ce thème, désormais fondamental de sa pensée, de raffermissement d'une personnalité par le rapprochement avec la terre.

Mever eut de la peine à s'arracher au charme de Venise, à sa « chère Italie ' » ; de Venise il avait fait des excursions à Mantoue et Padoue. La dernière étape fut Bologne. La route de retour conduisit le frère et la sœur à Genève et à Lausanne où, en passant, ils saluèrent Vulliemin. A la lin de mars, ils étaient rentrés sur les bords du lac de Zurich.

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