‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 100 sur 505 · ss. (A 1!, p · texte numérisé non relu

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2. A Hess, fijvr. 1755 (inédit). Dans une autre lettre au même, du 13 févr. [inédit), Bodmer trouve pourtant que Wieland pourrait, sans fausse honte, ^'asseoir aux côtés de Klopstock.

ins la "'' Lettre des Briefe ûber den jetzigen Zustand..., Nu 01 \i constate que Klopstock ne s'imite pas aisément : « Der Ton dièses grossen Geistes ist furkleinere Sanger viel zu hoch, und nie werden sie làcherlicher, als wenn sie sich mit ihm messen und ihn nachahmen wollen.

4 Hymnen, von dem Verfasser des geprùfien Abraham, Zurich, 1754. La composition peut être placée en juin 1753 (Proleg., I-1I, n° 41-43). Les deux premiers : l'Hymne à Dieu et l'Hymne au Soleil, ne figurent pas dans les Poetische Werke de 1762 (dans A II, p. 166-188). Cf. Euph., V, p. 84 ss.

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