‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 123 sur 505 · A II, p · texte numérisé non relu

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2. A l'influence de Shaftesbury, il convient d'ajouter celle de l'anacréontisnie. Déjà V Anti-Ovide mettait en balance l'attrait sensible et l'attrait spirituel. Dans le Schreiben von der Bestirnmung eines schônen Geistes, W. écrit : « Wisset, die blosse Schônheit macht Geister so wenig als Leiber liebenswiirdig. Das Herz allein gibt den Reizungen Wurde. »

3. Belracktungen uber den Menschen, nebst einer allegorischen Geschichle der menschlichen Seele, Zurich, 1755 (sans doute de 1754). L'allegorische Geschichle der menschlichen Seele fut détachée en 1757 sous le titre : Gesicht der Mirza, dans les Versuche in moralischen Erzàhlungen, Leipzig, 1757. Dans les Prosaische Schriften, les Belrachtungen portent le litre : Plntonische Belrachtungen uber den Menschen. Cet essai se rapporte-t-il à la Geschichle des menschlichen Verstandes, ■dont il est question dans un entretien avec Ring, le 25 janv. 1755? (Archiv.

Litgesch., XIII, p. 494).

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