A II, p
2. A Br., I, p. 320 : « Theages gefâllt mir nur, weil er mir elwas von dieser schônen Einfall ond Leichtigkeil zu haben scheint, welche das wahre Sublime in Werken des Geistes und Gesehmacks ausmai lu-n. Er gefalll miraberauseben diesem Grunde nicht ganz. Sie haben vollkommen recht, wenn Sie urteilen, meine prosaischen Schriften... haben zuviel Poetisches... »
3. A II, p. 437, où il est fait allusion à l'Hortensia de Saint-Evremond; W. ajoute : « Sie wissen, dass die Gesellschaft Anspriiche an jedes ihrer Mitglieder hat. Dieselben miissen dem eigenen und personlichen Geschmack nicht aufgeopfert werden, ob sie gleich eine gewisse Teinture von ihm bekonimen môgen. Oder ware es billig bei lebendigeni Leibe du- Menschen zu verlassen, uni mit den Sylphen und Sylphiden Umgang zu pflegen? »
4. A. Br. I, p. 283. Cf. p. 290. < Theages gefâllt mir selbst so wohl, dass ich ihn ganz wiinschte. »
5. A II, p. 426 : « Sie ist so weit von einer Nonne entfernt, dass sie vielmehr mitten in der grossen Welt lebt... Sie hat einen aufgeklârten Geist, welchem es leicht ist, in einem frôhlichen und sanften Tempérament die Oberhand zu behalten. Sie kann eine Rowe bewundern, ohne die zweite Rowe von sich erzwingen zu wollen... »
wieland 10
ser « un monde périssable, une vie inutile, un rêve plus ou moins lucide que nous appelons bonheur et malheur » 1. Du jeu dégagé, il passe à la contention contrite; il lâche Shaftesbury pour Mme Guyon et Poiret 2; et tandis qu'il se plonge avec la tante dans la doctrine du pur amour, il mystifie la nièce par le roman « de ses amours mirifiques » avec Sophie3. Rien d'étonnant qu'à ce régime « son tempérament soit miné comme par un poison subtil », et « s'épuise plus que par une grossière débauche » 4.
Avec quelle aisance Wieland s'adapte à son entourage et modifie à son gré la tonalité de son imagination, les Sympathies, qui sont du printemps 1755, en apportent le témoignage5. Ce n'est pas, sans doute, qu'elles ne puissent se rattacher aux Considérations, à Theages même. De la vision idéaliste à l'effusion mystique la transition est assez facile. Que la nature s'efface, il ne reste que l'âme en face de son Dieu, ou vaguant à l'infini. Cependant ce n'est pas d'aspirations, d'impatience des béatitudes célestes, que sont embrasées ces âmes, que rapprochent leur nostalgie et leurs souvenirs 6, ce n'est pas par dégoût du monde qu'elles sont presque