A II, p
2. A II, p. 494. Cette attaque, motivée par l'épitre à Christ, et der Sieg des Liebesgoites, de Uz, a été supprimée par la suite (1763). Cf. Seuffekt, Archiv. f. Litgesch., XII, p. 604, où se trouve citée une lettre de W. du 28 sept. 175.".. dans laquelle il écrit notamment : » Ich verachte immer mehrund mehrden falsclilich so genannten « Bel-Esprit », der nur witzig ist, und die Poésie, die etwas anders als eine Lehrerin der Tugend, oder eine Heroldin der Taten Gottes ist. Solche Geister wie Herr Uz und solche Gedichte wie seine, sind eine Plage fur meine Seele.
3. Gleim à Ramier, 14 avr. 1755 (Gôtt. gel. Anz., 1896, p. 502): . Ich kann mitauch nicht einbilden, dass die grobe Art mit welcher er (Wieland) einem Uz begegnet, einem verniinftigen Menschen gefallen kann. » lz à Gleim, 12 juillet 1756 (Sauer,, ib. XXXV). «Wieland ist ein Schwârmer, und ich vermute, ihn noch unter den Quakern zu sehen. »
4. A Br., p. 190 (à Zimmermann. 21 juin 1756) : « Ich versichere Sie im Ernsl, dass ich der Torheiten der Well und meiner eigenen herzlich miide bin... »
5. A. Br., I, p. 215 : « Aber wissen Sie auch, dass es wirklich in meiner Gewalt ist, lhnen zu beweisen, dass Armelle mehr weisewar als aile Philosophen zusammen genommen, und dass der unfehlbare Weg, zum hôchsten Grad der Gliïekseligkeit in dieser Welt zu gelangen, der Myslii isnms isl, welrhi-r olme eine gânzliche Verlaugnung aller irdischen Dinge und unserer selbst nicht bestehen kann, und daher ziemlich nahe mit dem Eremitenleben zusammenhângt. »
Que vaut, en comparaison de leur sérénité, l'agitation et l'effort de la pensée?
Combien de temps allons-nous faire du bruit par nos occupations? Je voudrais savoir l'importance réelle de notre activité. Croyez-moi, écrit-il à Zimmermann, nous battons de la paille, et les grands esprits sont plus souvent un obstacle qu'un instrument aux desseins de la Providence *.
Même en faisant la part de la forfanterie juvénile, il faut reconnaître la détresse morale qui est dans cet abandon : « Je vis par devoir, et non par inclination 2. » Qu'elle se traduise par les gestes de la piété, en conformité avec son hôtesse, ne saurait surprendre. Comment distinguer entre l'autosuggestion et l'insinuation, entre l'émulation et la flagornerie? D'autres motifs encore ont pu agir sur les Sentiments d'un chrétien3, composés au cours de l'hiver sous la forme de psaumes, et qui pourraient faire croire à une conversion véritable. Mais qu'on y prenne garde. Wieland ne donne-t-il pas à l'apparente capitulation le prétexte d'une déception qui aurait laissé une blessure incurable?
J'ai vu, il y a deux ans et demi, s'évanouir les plus belles espérances que peut nourrir un homme dans cette vie et je l'ai souvent considéré comme un avertissement du ciel, afin que je lui appartienne tout entier, que je me voue à son service et que je me délaisse à sa conduite 4.
Est-elle plus sincère, cette déclaration au pasteur Stapfer de Brugg, l'ami de Zimmermann, d'après laquelle Wieland « n'aurait pas d'intérêt plus important que de défendre avec un zèle
1. A. Br., I, p. 216 : « Wie lang wollen wir noch soviel Gerâusch mit unserer Activitàl machen? Ich môchte wolil wissen, wie gross eigentlich der Nutzen sei, di'ii wir stiften. Glauben Sie mir, wir dreschen meistens leeres Stroh, und die grossen Geister sind der Vorsehung ofl mehr im Wege, als dass sie ihre Absichten befordern sollten. »
2. A. Br., I, p. 187 : « Ich verschlummere wider meinen Willen eineil jrossen Teil meiner Existenz »; p. 198 : « Ich liebe mehr die Aussichten in ein anders, als in dièses Leben. »
;i. Empfindungen eines Chrisim, nnnpnsrs <le 1755 & 1756, imprimés en oct.
i 16 invaiii une L. de Bodmer à Hess du U it., où il les juge : « Chrisllich
erhaben, poetisch genug, wiewohl uichl in Versen und nieht in dem vollen orientalischen Styl. » Le manuscrit porte le titre : Psalmen, comme dans les Werke.