‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 149 sur 505 · Cf. A III, p · texte numérisé non relu

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Quant à lui, il va pouvoir se remettre à penser, à entreprendre. Déjà il ne s'en laisse plus accroire, pas plus sur son génie que sur l'amour. N'avait-il pas trop présumé « de la vivacité d'impression, qui est l'effet de l'imagination, de son penchant à l'enthousiasme, au merveilleux? Cela vaut-il qu'on s'en fasse un mérite? »Ce qu'il a de mieux, comme il croit, c'est son « cœur, en dépit de tous ses défauts » 1; il veut dire son « amour de la vérité », son aspiration à se développer dans le sens moral, à former son caractère. L'homme, à ses yeux, importe déjà plus que l'œuvre; la sienne commence à se détacher de lui, à lui devenir étrangère. Il a désormais mieux à faire que jouer avec l'illusion. Il lui faut se « rétablir dans sa forme naturelle ». Pour achever cette émancipation, il compte sur l'appui du Dr Zimmermann.

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