‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 173 sur 505 · Bodemann : Zimmermann, p. 166 s · texte numérisé non relu

Bodemann : Zimmermann, p. 166 s

2. Zellweger, dans une L. inédite du 27 nov. 1758, écrit à Bodmer: «Avouez qu'il y a quelque malice dans votre fait ou critique pour mortifier un peu l'amourpropre, ou la suffisance si vous voulez, de votre ami. «Comparant les deux Jeanne, il trouve que celle de W. montre plus de simplicité, celle de Bodmer plus de perspicacité à lire dans les intrigues, plus d'héroïsme. La pièce de W. serait plus unie, celle de Bodmer plus compliquée, « mais le tout concourant d'une manière fort intéressante au même but. » Gerstenberg, danslaNeueBibl. derSchôn. Wiss., VII, p. 317 s. (1762) et dans les Briefe iiber Merktvùrdigkeiten der Lit. (Ausg. v. Weilen, D. Lit. 29/30, I, L. 3) en rend compte sans indulgence.

3. A. Br., 1, p. 354. Dans une L. à Sulzer du 6 oct. 1758 (Geilfus, o. c), W. trouve l'héroïne de Bodmer trop férue de Xénophon et de Platon et remarque que sa parodie ne lui donne pas la grandeur tragique. Cf. E. Meisner : Bodmer als Parodist, Diss., Leipzig. 1904. Le Vorbericht de 1762 reflète l'humeur de W. contre Bodmer et les critiques berlinois.

4. La pique de Bodmer se manifeste dès juill. 1758 dans la façon dont il voudrait envenimer un petit froissement survenu dans les rapports de W. et de Zimmermann. Il pousse celui-ci à critiquer la pièce de W. (Bodemann, Zimmermann, p. 170 s. et 174).

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