A. Br.. I, p
3. Cette demoiselle Schulthess, selon une L. de Kiinzli à Bodmer du 4 févr. 1758 (Gôtt. Gel. Anz., 1896, p. 478; cf. Gruber2. I,p. 213),auraitpeut-êtreconvenu à \V.. si le père n'avait été « trop fier » pour la donner à un jeune homme sans situation. Elle épousa le fils aîné de Haller, Gottlieb Emanuel. Elle semble être restée en relations avec W. quelque temps encore. Le poète parla d'elle à Sophie La Roche, qui la vit à Berne en 1784 (Tagebuch einer Reise durch die Schtveiz, p. 88, 99, 343, 155). Cf. Hassencamp, p. 87 et Bodemann. Julie Bondeli, p. 200. Quant à Elisabeth Meyer von Knonau, on a déjà vu avec quelle désinvolture il parla d'elle à Zimmermann, après son départ de Zurich. Jusque-là, les relations semblent avoir été assez étroites (A. Br., I, p. 253 et 258). En 1759, il prévient Mme Zimmermann « de ne pas lui attribuer autant de vertu ». « M. ist kein falsches Geschopf, und doch ist sie nicht, was sie scheint. Dièses Râtsel kann Ihnen vielleicht niemand auflôsen als ich... Auch meine Auffiihrung gegen sie ist ein Râtsel. Ich bin genôtigt, einegewisse Rolle zu spielen... » (A. Br., Il, p. 80 s., cf. p. 56, 59, 61). Elle épousa, en 1760, le peintre Dûringer.
4. A. Br., I, p. 260 : » 11 faut que nous ayons une conférence en personne, vous et moi... vous lirez dans mon âme. » Le 27 mars 17Ô9. \V. s'annonça, demandant à son ami de faire provision de quelques bouteilles de bon vin, « car je suis grand amateur de ces rorantia pocuta de Socrate. » Le 26 avr.. il se félicite d'avoir trouve en Zimmermann son Pylade (A. Br., I, p. 363).