‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 193 sur 505 · D'après la L. de Zimmermann à Fellenberg citée plus haut · texte numérisé non relu

D'après la L. de Zimmermann à Fellenberg citée plus haut

4. A. Br. II, p. 37 : « Ich bin unendlich schwach, wenn ich von allem, was ich am meisten liebe, scheiden soll. »

5. Inédit, passage supprimé de la L. à Bodmer du 26 juin 1759. Bodmer, dans son Tagebuch, se contente de noter que W. quitta Zurich « en paix ». En 1763, il mande à Sulzer que W. avait pris ses précautions pour que la séparation lui fût presque indifférente (L. à Sulzer, 16 févr. 1763). La dernière L. écrite à Bodmer, avant une très longue interruption, est d'oct. 1760 (Deutscht Diehtung, 1890, Bd. 8, p. 273).

von Knonau. Dans la ville, qui l'aurait reconnu? Le vieux pasteur Schulthess cependant le serra dans ses bras, et une bonne vieille de quatre-vingts ans, la reine de son cœur jadis, le fit reculer « avec un frisson d'horreur » 1. Zurich n'était plus pour lui qu'un souvenir confus et mort. Il y laissa une fille, qui avait épousé un des fils de Salomon Gessner, et s'en fut pour toujours. En 1801, il refusa le droit de bourgeoisie qui lui était offert 2.

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