Dans les Emâhlungen
fCAMP, p. 22
contrainte de l'effort pratique, en exaltant la ferveur intellectuelle. Loin d'être un lien qui le retienne, cette liaison invite Wieland à prendre « le sentier détourné et fleuri », pour tenter la fortune « à la façon du Tasse ». Laissant Sophie chez ses parents, il se rend, en octobre 1750, à l'Université de Tubingen, puisque son père veut « à toutes forces » faire de lui un juriste. Mais il est bien décidé à n'en faire qu'à sa tête.