Hassencamp, p
2. A. lîr., 1 1. p. 164 : « Die Acquisition eines Vermôgens, das mich von Biberach unabhângig machte, ist das einzige Mittel, dieser Catastrophe vorzubeugen Ule [ ; ;e werden mir Heuratsvorschlàge getan, wovon einige so beschaffen sind, ii ie mir dièse Unabhângigkeit verschaffen kônnten; es ist mir aber uner-
traglich, dass ich genôtigt bin, dergleichen Vorschlage nur anzuhôren. » Cf. p. 169, 1"1 s.
3. \. Br., Il, p. 252 ss. (à Gessner, 25 août 1764) : . Nun geht mir von den Bediirfnissen des menschlichen Lebens nichts ab, .ils ein Weib, imd da ich durch den Tod meines Bruders die Elire habe, der einzige von meiner Familie zu sein, so werde ich von meinen lieben alten Eltern iilicr diesen Punkt so sehr in die
etrieben, dass ich baid genôtige! sein werde, in die ganze Welt uni ein Weibauszusi hreiben. Hierfindi tiir mich ; denn ich sollte eine hiibsche,
ge - hi idte, muntere und wo môglich eine reiche Frau haben; und die drei oder vier Jungfrauen, welche hier, standeshalber, ein Rechl an mich haben konnten, sind nichl fur mich. Ich wollti i den dreizehn Hochlôbigen Cantonen
ein artiges Mâdchen fande, die so vie] enristliche Liebe halle, einen ehrlichen Biberachischen Kanzleidirector, der ganz hubsche Verse macht, von seinem Amt ohngefâhr 1.000 fi. Einkùnfte liai, und die zartlichste Seele von der Welt ist, gliicklich zu machen. »
mann, pour se tirer de ses embarras civils, il résolut de se rendre moralement malheureux en épousant une jeune personne qui ne pouvait jamais lui convenir. Au mois de janvier, le mariage fut rompu, et un autre projeté par la même dame (Cateau), que Wieland me semblait bien sérieusement résolu d'éviter; dans sa dernière lettre, il ne m'en parlait déjà plus 1. »
Pris entre Cateau, la femme du bourgmestre, qui, malheureuse avec son mari ivrogne, le tenait en lisière dans le dessein de lui placer sa belle-fille, et d'autres projets dans lesquels il donnait « dans un coup de désespoir », il déconcertait ses amis par des confidences désinvoltes 2. La présence de Sophie La Roche, au château de Warthausen, à une lieue de Biberach, lui fut sans doute d'un secours inappréciable. Encore n'avait-elle pas affaire au « platoniste », mais à un gaillard déluré, qui se donnait « pour grand ami des sensations », l'obligeant « à faire les frais de leur vertu commune » :
« Ne vous fiez pas trop à ma philosophie, lui avait-il écrit; je sais moi, ce qui en est, et je vous jure que toute la philosophie du monde ne tient pas contre l'éloquence d'une bouche de corail et d'une gorge d'albâtre... Riez tant qu'il vous plaira, je devine tout ce que vous pouvez me dire; je rends la justice due à votre caractère, et je n'en suis pas moins persuadé que le danger dont j'ai parlé pourrait être réciproque. 11 est vrai que je n'ai pas de prétention à faire du côté de la figure; je ressemble beaucoup aux papefiguiers de La Fontaine, je ne suis ni petit maître, ni de bon ton; le ton ordinaire de mon âme est celui de l'ennui et de la misanthropie; je suis rarement de bonne humeur; mon esprit est en contradiction presque avec toutes les choses sublunaires, et par-dessus de tout cela — sauf le respect que je vous dois — j'ai le