‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 234 sur 505 · Hassencamp, p · texte numérisé non relu

Hassencamp, p

i!. D'après une L. de Julie à Zimmermann (Bodemann Julie Bondeli, p. 267), Sophie La Roche lui aurait écrit le 28 août 1763 : « Il (W.) est à l'idée que, quand la fille changera de sentiment pour lui, il ne se pendra pas, mais qu'il n'aimera plus de sa vie. Augsburg est l'ait pour lui rendre ce service-là. L'évèque aime les belles voix, et il a au surplus un chapelain italien, fripon, insinuant, et directeur des « Dames anglaises ». La fille est simple; W. lui a donné de la vanité; un homme du monde est bien dangereux pour une pareille personne. Je crois qu'elle prendra racine en ce pays-là, et le pauvre W. sera délivré de bien des soucis. »

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