‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 258 sur 505 · A. Br., Il, p. 163 s · texte numérisé non relu

A. Br., Il, p. 163 s

2. Le l,r mai 1760, envisageant de fonder une librairie à Zofingen, W. sollicite Zimmerniann pour la traduction des œuvres complètes de Shaftesbury, du moins de celles qui n'avaient pas été traduites par Spalding; il cherche en outre un traducteur pour Xénophon, Théocrite, les Géorgiques de Virgile et les lettres d'Horace (A. Br., II. p. 132 s.).

3. E. Stadler : Wielands Shakespeare (Quellen u. Forschungen, Strasbourg, 1910). Gundolf : Shakespeare und der deuische Geist (1920).

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