‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 268 sur 505 · Goethe le remarque dans son éloge maçonnique · texte numérisé non relu

Goethe le remarque dans son éloge maçonnique

2. E. Stadleb, o. c., p. 75 ss. Les revues les plus favorables, comme la Frank furt. Gelehrte Zeit., et les « Neue Zeit. von gelehrt. Sachen » de Leipzig, approu vent les émondations et les réserves delà traduction. Les Gôtting. Anz.v. gelehrt Sachen sont encore plus nettes dans ce sens.

3. Ain4 Weisse, dans la Bibl. d. Sch. Wissenschaften, 9 (1773), p. 257 à 270 YAllg. d. Bibl. (1765), I, p. 300, craignaient que « la traduction ne donne une fausse idée de Shakespeare et ne conduise « à des imitations plus fâcheuses encore » voir la réponse de W. à la critique, à la fin du vol. VI 11.

4. W. ne lut la critique de Gerstenberg, au 2e vol. des Brieje ûber du- Merk wiirdigkeiten... (n° 14-18), que lin 1767. Voir D. Br., I, p. 178.

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