Goethe le remarque dans son éloge maçonnique
2. E. Stadleb, o. c., p. 75 ss. Les revues les plus favorables, comme la Frank furt. Gelehrte Zeit., et les « Neue Zeit. von gelehrt. Sachen » de Leipzig, approu vent les émondations et les réserves delà traduction. Les Gôtting. Anz.v. gelehrt Sachen sont encore plus nettes dans ce sens.
3. Ain4 Weisse, dans la Bibl. d. Sch. Wissenschaften, 9 (1773), p. 257 à 270 YAllg. d. Bibl. (1765), I, p. 300, craignaient que « la traduction ne donne une fausse idée de Shakespeare et ne conduise « à des imitations plus fâcheuses encore » voir la réponse de W. à la critique, à la fin du vol. VI 11.
4. W. ne lut la critique de Gerstenberg, au 2e vol. des Brieje ûber du- Merk wiirdigkeiten... (n° 14-18), que lin 1767. Voir D. Br., I, p. 178.