Ch. III, v. 556 ss. (AI, p
2. Ch. III, v. 595 ss. (A I, p. 68). Les nouveaux essais de Leibnitz n'étaient pas encore parus, comme le remarque Hoppe, p. 32.
3. Sur cette hypothèse, cf. Vorl. Anmerk. (A I, p. 13 et p. 70 s.). Le corps astral se comporterait à l'égard de l'âme comme un organisme intermédiaire. Mais le problème des relations de l'àme avec ce corps n'en est pas pour cela résolu. Wieland se contente de faire jouer la loi de l'harmonie.