‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 311 sur 505 · c. XV, 3 (H. III, p · texte numérisé non relu

c. XV, 3 (H. III, p

3. Dans les Unterredungen mit dem Pfarrer, dans le « Merkur » de 1775 (Hempel 32, p. 241), W. n'en revendique pas moins pour le poète « le droit de peindre sous des couleurs aimables une Danaé, une Héloïse ou une Ninon, alors que l'on glorifie tel moine fanatique, tel illuminé fauteur de désordres ». Mais ses belles affranchies, il les humilie devant l'épouse attachée à ses devoirs. La femme de Pythagore n'ambitionne d'autre gloire que celle de filer son rouet et de prendre soin du lit conjugal. (Pythagorische Frauen, H. 37, p. 40, 45.)

4. c. XIV, 1 (H. III, p. 136) : « Die Danae Deines Herzens und die Danae, die Du hier vor Dir siehst, sind nicht eben dieselbe. » Dans sa « Ehrenrettung der Aspasia », parue en 1790, dans Historischer Kalender fur Damen a. d. J. 1790 (H. 37, p. 48 ss.), W. cherche à justifier l'hétaire grecque contre le Dictionnaire historique portatif des femmes célèbres. Dans VAttisches Muséum III, 2, p. 207 à 216, F. Jacobi avait soulevé la question. Sur l'influence de cette réhabilitation de l'hétaire sur le romantisme subséquent, cf. Loebell, o. c. p. 229 ss., KLuckhohn :Die Aufjassung der Lebe in der Lit. des 18. Jahrh.

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