Don Sylvio, V, 1 (H. XV, p. 7 s
3. Steinberger : Lucians Emjluss au) Wieland, o. c. — C'est surtout de Crébillon (Ah! Quel Conte...) que Wieland semble s'être inspiré, avec les contes de Hamilton et Acajou de Duclos.
4. Stadler : Wielands Shakespeare, où un certain nombre d'alksions au ■Songe d'une Nuit d' Été et à la Tempête sont notamment relevées. L'idée du conte a pu d'ailleurs être suggérée à Wieland par la tirade de Thésée au cinquième acte du Songe d'une A'uit d'Été. (Traduction de Wieland, I, p. 106 ss.)