‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 355 sur 505 · oct · texte numérisé non relu

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4. Loebell, o. c, 179, comparant Wieland à l'Arioste, trouve que W. aurait bien l'humour intellectuel, mais manquerait d'imagination, de spontanéité et de naturel.

5. Cf. Merkur, 1774, II, p. 288, où, à propos de la traduction du Roland Furieux par Fr. A. Werthes, Wieland se demande si le mètre libre du Nouvel Amadis ne conviendrait pas mieux que la stance pour cette traduction.

6. L'édition de luxe parut moitié à Pâques 1771, moitié en automne, retardée par les planches de Oeser, qui d'ailleurs ne satisfirent pas complètement l'auteur. (Buchner, o. c, p. 42, 51.) Par contre, l'édition courante, en deux volumes sortit, tout entière à Pâques. Wieland ne s'était décidé qu'après son voyage à Leipzig à la publication, moyennant 500 thalers.

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