‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 51 sur 505 · Ode 6. (A I, p · texte numérisé non relu

Ode 6. (A I, p

3. On ne connaît cette Ismène que par des allusions voilées dans la correspondance et les oeuvres de jeunesse. C'est ainsi que W. écrit à Bodmer (A. Br., I, p. 92) qu'il lui avait voué « toute son amitié ». Il évoque son souvenir dans : Erinnerungen an eine Freundin (A II, p. 206) i'l dans les Sympalhien (A II, p. 472) : « So hab ich einst Ismenens zârtliche, noch unversuchte Seele ausgebildet; sie ubt im milden Sonnensihein der Wahrheit die wai hsenden àtherschen Schwingen und lernte bald im Flug den Freund erreichen. »

4. Anti-Ovid, oder die Kunst zu lieben, mil einem Anhang lyrischer Gedichte, Amsterdam (Eekebreclif, Tubingen und Heilbronn), 1752. Le poème parut a Pâques. W. l'envoya à Schinz le 18 avr. (A. Br., I, p. 73).

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