A. Br., I, p
7. Notamment par le prof. Osiander, à Kûnzli, proviseur à Winterthur, et par le prof. J. Chr. Volz, de Stuttgart, avec qui W. était entré en relations. (Euph. Ergzh. 3, p. 69; Kôrte, p. 171; Hirzel, p. 50).
8. Bodmer à Hess, 22 janv. 1752 (inédit) et 13 janv. 1752, Euph. Ergzh. 3, p. 68.
que de l'eau, qu'il avait le tabac en horreur et qu'il fuyait les bruyantes sociétés 1 : tout différent par conséquent de l'idée qu'il avait donnée de soi-même dans certains écrits qu'il répudiait déjà. Il se disait « sérieux, farouche, presque pédant ». A Schinz, avec qui Bodmer l'avait mis en relations à l'effet de scruter ses sentiments, il s'était montré ingénument affectueux et vertueux. Alors que Bodmer s'était déjà décidé à le faire venir, Wieland lui annonça, comme un dernier batifolage poétique, un volume de Contes versifiés, qui parut en juillet 1752 2.
« J'ai conçu le dessein d'écrire ces contes, écrivait Wieland, en lisant votre traduction des épisodes de Thomson; votre Pygmalion et Elise m'avait déjà suggéré une idée semblable 3. » N'était-ce pas à son instigation que Wieland avait abandonné les « Français super-