‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 64 sur 505 · A. Br., I, p · texte numérisé non relu

A. Br., I, p

2. A. Br., I,p. 25 s. W. a pu se procurer la trad. de Young par Ebert (1750-1752). En 1752 commençait à paraître également une trad. en vers de Bernhard Kaiser. L'attention était d'ailleurs attirée sur Young par les Bremer Beitràge. Bodmer, dans les Aeue Criiische Briefe (p. 56), commente le Love of famé et mentionne plusieurs fois Les Nuits (lettres 35 et 64). Cf. J. Barnstorff, Youngs Nachtgedanken und ihr Einfluss auf die d. Lit., Bamberg, 1895.

3. Avant la traduction de Brockes avait paru, en 1740, un fragment du Printemps, à la suite de la trad. de l'Essai sur l'homme, de Pope; et, en 1741, une adaptation métrique de l'Hymne aux saisons. W. jugea la trad. de Brockes moins favorablement quelques années plus tard (Archiv. f. Litgesch., XIII, p. 494). Cf. Brandl, Brockes; K. Gjerset, Der Einfluss von Thomsons Jahreszeiten auf die d. Lit. des 18. Jahrh., Diss. Heidelberg, 1898.

4. La trad. allemande : Die Freundschaft nach dem Tode in Briefen von Verstorbenen an die Lebenden, nebst moralischen und scherzhaftcn Briefen, d'après la trad. française de Bertrand : L'amitié après la mort, contenant les Lettres des morts aux vivants et les Lettres morales et amusantes, trad. de l'anglais sur la 5e éd. Cf. Louise Wolf : E. Rowe in Deutschland, Diss. Heidelberg, 1910; Th. Vetter : Die gôttliche Rowe, Prog. Zurich, 1893-1894. W. écrit à Schinz, A. Br., I, p. 87 : « Die Frau Rowe hat sich das Schônste an meinen Erzâhlungen anzueignen. » Cf. sa L. à Volz (Morgenbl., 1839, n° 97, p. 382). Dans ses contes, il la qualifie de « la plus sensible des âmes féminines » :Die Unglucklichen, v. 481, (A I, p. 379), et Melinde, v. 278 (A I, p. 402).

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