‹ C.M. Wieland, la formation et l'évolution de son esprit jusqu'en 1772Chapitre 67 sur 505 · Selim.v. 615 (AI, p · texte numérisé non relu

Selim.v. 615 (AI, p

2. W. a indiqué une partie de ses sources à Bodmer (A Br., I, p. 95), cf. Euph. Ergzh., 3, p. 77, ainsi qu'à Volz (L. citée) : Pour Selim, la version française du Babillard {Le Philosophe Nouvelliste, Amsterdam, 1835, II, art. 20, p. 211 s.), pour Serena, même vol., art. 18; pour Melinde, I, art. 33. Balsora est tirée du Guardian (trad. de Gottsched : Der Aufseher oder der Vormund, 1749, ou bien de la trad. française, éd. de 1694, II, p. 324 ss.) Dùntzer indique par erreur le Spectateur.

3. Histoire de Cherif Eldin et Gulhindy (Cab. des Fées, p. 21 et 52 ss.). Cf. Otto Mayer : Die Feenmârchen bei Wieland (Vierteljhrschr. fur Litgesch., 5, p. 390). W. devait connaître : Les Oies du Frère Philippe, dans les contes de La Fontaine, au moins par l'adaptation parue dans les Bremer Beitrage, II, p. 208 ss.

4. Der Unzufriedene (Bremer Beitrage, II, st. 4, 5, 6). Le motif de la métamorphose, ainsi que l'indique Minor (Quellen u. Forschungen zur Litgesch. d. 1 8. Jahrh., dans: Zeitschr. fur d. Philol. 19 [1887], p. 225) était alors fréquemment utilisé dans les contes moraux.

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