SCENE III
FREDDI, ZILDA, PIPERLIGK.
Piperlick de chez lui sort, droit comme une asperge, Et se dirige vers l'auberge, Appelée aussi cabaret, Pour y boire du vin clairet.
ZILDA, à Freddi.
Faites-lui votre demande, Il a l'air bien disposé.
FREDDI.
Mon émotion est grande, J'ai peur d'être refusé.
ZILDA, s'avancant vers Piperlick.
Bonjour, mon petit père, il faut que je t'embra
PI PERLICK, étonné.
A propos de quoi .' C'est coi Serait-ce ma fête aujourd'hui ?
Apercevant Freddi.
Hé t c'est Freddi ' Bonjour !
ZILDA.
Oui, cher papa, c'est lui > Il veut te parler d'une chose.,.
PIPERLICK, à Freddi.
Parle.
ZILDA.
Oh! c'est sérieux!
PIPERLICK.
Eh bien ! parle.
FREDDI.
Je n'ose.
ZILDA.
C'est moi qui le gêne ; aussi Je vous laisse ensemble ici.
Et Zilda, satisfaite d'elle,
Sort en deux temps, peut-être trois,
Légère comme une gazelle
Et sautillant comme un chamois.