ACTE TROIS] F\ÎF
LA MAILLAUl), ins.uMiic
Nous consoler de quoi?
LA MÈRE ROUSSEL
Dame !
LA MAILLARD
Non! Tuul s'arrange
CADET
Mais, bien sur...
LA MÈRE ROUSSEL
Toi, tais- toi, car la main me (Irninurr.
(A La Ma illard. 1
Tout s'arrange?
LA MAILLARD, même jeu que plus haut.
Cela peut vous contrarier Mariette a sa dot : il faut la marier.
MARIETTE
Est-ce possible!
LA MÈRE ROUSSEL, incrédule, à La Maillard,
En or?
LA MAILLARD
LA MÈRe'rOUSSKL
Alors, je refuse.
Oh!
MARIETTE, désappointée.
LA MAILLARD, lui tendant le papier que Roussel a sign '.
Lisez ce papier.
LA MKRE ROUSSEL, le lisant avec nK'tiance.
Je devine une ruse...
LA MAILLARD
La signature en bas est de Roussel-aîné.
LA MÈRE ROUSSEL, à Roussel-aîné.
Tu reconnais devoir dix mille...?
ROUSSEL-AINÉ
J'ai signé.
MARIETTE, bas à Aude.
Je rêve !
AUDE
Nous avons alors dix mille livres!
LA MAILLARD, bas à Aude.
Plus VOS droits au théâtre et vos droits sur vos livres.
LA MÈRE ROUSSEL, à Roussel-aîné.
Ta parole, mon fils, vaut de l'argent comptant!
(A Aude.)
Embrassez-moi, mon gendre.
AUDE, l'embrassant.
Ah ! que je suis content !
MARIETTE, toute émue.
Non, c'est bien vrai, maman...
LA MÈRE ROUSSEL
Je n'ai qu'une parole.
(Elle embrasse Mariette.) LE PÈRE ROUSSEL, les embrassant tous les deux.
Les chers petits I
CADET, avec bonté.
Je les aime tant!
De bonheur.
MARIETTE
Je suis folle