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Je me suis hâtée d'aller voir Cadette. J'ai trouvé sou père qui la promenait, pendant que la nourrice arrangeait le berceau. C'était bien joli de voir ce grand monsieur, qui a une barbe qui lui couvre le gilet, endormir ce tout petit enfant. En ce moment j'ai trouvé qu'il avait l'air si bon, si bon, que je ma suis reproché d'avoir été quelquefois bien peu
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' aimable pour lui. A nous deux, nous avons endormi et couché Cadette, et quand il m'a dit, en me tendant la main : u Bonne nuit, Germaine ! à demain! uj'ai répondu tout naturellement: «Bonsoir, papa ! »
Décidément le père de ma petite sœur ne peut être un simple monsieur pour moi.