CHAPITRE X
Le café au point de vue social
Si le café peut engendrer des psychoses, en général aiguës, nous dirons que contrairemént à l'alcool qui produit dans les centres nerveux des lésions irréparables amenant l'élat particulier de démence alcoolique, il n’a pas la faculté de produiré, chez ceux qui en abusent, des désordres aussi marqués. Tout au plus doit-on enregistrer un état mental particulier, une irritabilité, mais, les actes, -tout en ayant un caractère impulsif, demeurent toujours sous le contrôle de la conscience et de la volonté.
De sorte qu’au point de vue social, il n'existe pas de péril caféique, aussi bien si l’on envisage le caféique lui-même, que si l’on envisage sa descendance qui présentera rarement des signes de dégénérescence. : |
Le café, seul, n’agit que sur des prédisposés, sur des individus en état de moindre résistance ; mais, seusibilisant lés centres nerveux, il peut tenir lieu d’une prédisposition acquise dans la genèse de l'alcoolisme individuel.