Cf. Varangéville, art
28° La diminution des pensions et n’en accorder qu’à ceux qui les auront mérité par les services rendue à l’État Q).
29° La suppressions des casuels des curé et leurs donner de quoy à vivre honnêtement et soulager les pauvres de leurs parroisse (1 2).
30° Demender qu’il y ait dans chaque village un curé résident, de même des chapelains comme il y en a eu du passé, lorsque les chapel sont rentée et très riche et qu’ils leurs soit permis d’y dire la messe les jours de dimanche et fête, lorsque les parroisse sont ysollée au milieu des champ, seul avec la maison curial. C’est une choses très utile pour les gens de la campagne qui sont obligé de garder leurs maison pendant la messe de parroisse (3).
31° Sobinnovation (sic) des loix et ordonnances rendue contre la mendicité par nos duc de Lorraine dans toutes leurs teneurs.
32° Que l’élection aux États généraux sera fait par Balliage.
33° Révisions dans les pentions tiès nécessaires.
34° Suppressions de tous procureurs et hussier. Laisser les avocat libre.
35° Ne nomer des curés qui ayant trante d’âge et aux moins six ans de deservances.
36° Les religieux et religieuses soumis aux évecques.
37° Réduction de nombre éclésiastiques et qu’ils soit tous soumis aux évecques et qui sera et aura le droit de nomer aux bénéfice; suppression de leurs casuel et leur donner de quoy à vivre honnêtement.
38° Demende la résidence des évecques, ou du moins que leurs bénéfices soit consommé dans l’étendue de leurs évêchez.
39° Demende la résidence des seigneurs ou aux moins qu’ils soit assujetty aux centième deniers au profit ou pour le soulagement des pauvres.
40° Demende aussy que tous les bénéficier, qui jouisse de plusieurs bénéfice sur une même tête, soit de même de payer le cinquantième deniers du revenus de leurs biens.
41° Qu’il soit fait defîence à tous curé de faire autrement la résignation de sa cure qu’entre les mains des évecques.