‹ Cahiers de doléances des bailliages des généralités de Metz et de Nancy pour les États généraux de 1789Chapitre 165 sur 204 · CAHIER D’AGINCOURT · texte numérisé non relu

CAHIER D’AGINCOURT

modérer les ports de lettres, établir une autre régie des forêts, moins dispendieuse et plus économique, examiner si, au lieu de la milice, on ne pourroit pas établir un autre système meilleur que l’ordre actuel, reculer toutes les carrières qui arrêtent le commerce, pourvu qu’on prenne soin d’arrêter les monopoles qui s’exercent, sous prétexte d’exportation, des grains d’une province à l’autre du royaume. Voire si on peut permettre la plantation du tabac en Lorraine, dans des terrains, qui ne seraient propres qu’à cette denrée, donner aux municipalités des pouvoirs plus étendus que ceux qu’elles ont actuellement, toujours cependant subordonnés aux États provinciaux que nous demandons. Enfin, nous donnons notre approbation à tous les autres moyens qui seront indiqués par les observations des trois ordres de l’État pour le bien général du royaume et de cette province en particulier.

Approuvé par nous de nouveau en la maison curiale, ainsi que cy-dessus, cejourd’hui, vingt cinq mars mil sept cent quatre vingt neuf sur les quatre heures après midi.

[Signature de] :

A. Voinier; François Arnoult; Pierre Maxant; Charles Harotte; J. Gaucin; François Fort; Vanier, député; Joseph Fort, sindic ; Dominique Voirin; Joseph André, greffier; Jean Nicolas Lahaxe; Pierre Barail; Charles Barail, maire et député.

Addition faite au cahier précédent des doléances de la communauté d’Agin court.

Doléance d’un laboureur d’Agincourt, pour servir de suppléments à l'article 14 du Cahier des doléances de la Communauté du même lieu(f ).

Observations sur les ravages causés par les pigeons.

On cherche des moyens d’augmenter la quantité de bled, d’obvier à la disette de ce grain, qui est de première néces-

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