‹ Cahiers de doléances des bailliages des généralités de Metz et de Nancy pour les États généraux de 1789Chapitre 53 sur 204 · Cette mention est, semble-t-il, de la main du maire · texte numérisé non relu

Cette mention est, semble-t-il, de la main du maire

2. Quatre feuilles 425 mm. x 330 m., pliées, formant cahier de 16 pages dont 15 1/2 de texte et signatures paraphé ne varietur à la première et à la dernière page, non coté.

3. Une feuille 430 mm. x 330 mm., pliée, formant quatre pages dont 3 1/4 de texte et signatures.

CAHIER DE VITERNE 77

Président : Nicolas Maire, maire de Viterne, pour l’absence du juge ordinaire.

Greffier : Boulangé.

Députés : Joseph Jacquot, laboureur; Antoine Pionnier, négociant.

Comparants : tous les officiers municipaux, le sindic et le greffier ordinaire.

Signataires : les mêmes qu’au bas du cahier de doléances.

Remontrances, Plaintes et Doléances, Moyens et Avis de la Communauté de Viterne.

[La cahier de Viterne est la reproduction du cahier de Pont-Saint-Vincent, et paraît écrit de la même main, tout au moins pour les deux premières pages.]

Art.. 1. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 1. sauf in fine : ils veulent et entendent.]

Art. 2. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 2.]

Art. 3, 4, 5. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, mêmes numéros.] •

Art. 6. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 6, sauf in fine :] et depuis cette époque cet objet est augmenté des sept vingt quatrième en sus, ayant continué de payer les mêmes sommes, argent de France, que cette province payoit au cours de Lorraine et même plus.

Art. 7. — Diminuer considérablement les droits sur la marque des fers ou les supprimer, de même que ceux de la marque des cuirs, lesquels droits sont tellement onéreux à tout le peuple et au commerce et agricultures, qu’un chariot (par exemple) qui coûtoit, il y a douze ans, cent livres à un laboureur, lui en coûte aujourd’huy deux cents, le fer d’un cheval au lieu de cinq sous, en coûte dix actuellement.

Ait. 8. — [Texte du Cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 8, sauf in fine] :

et ruine les pauvres habitans.

Art. 9. — [Texte du Cahier de Pont-Saint-Vincent , art. IL, avec en plus l’addition suivante] :

De nous rendre le sel marchand et à bon prix; par là on rendroit de nouvelles forces aux laboureurs par le moyen des

BAILLIAGE DE NANCY

bestiaux, qu ils nouriroit, qu’il engraisseroit et qu’ils vendroit; cela feroit diminuer le prix des viandes propres à manger; d’exposer que le tabac que la ferme générale distribue dans cette province est on ne peut pas plus mauvais; les buraliste sont obligés quelques fois de le renvoyer, et malgré cela depuis quelques années la livre de tabac est augmentée de presque du double.

Art. 10. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 14.] Art. 11. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 21.] Art. 12. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 22.] Art. 13. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 23 avec l’addition suivante in fine ] :

et que les original en reste au greffe du lieu.

Art. 14. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 24.] Art. 15. — Représenter que tous les secours des hopiteaux... [et la suite comme à l’art. 26 du cahier de Pont-Saint-Vincent.] Art. 16. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 28.] Art. 17. — Demander la suppression de l’édit des clos et qui jusqu’à présent ont empêché plusieurs villages d’avoir des bestiaux, attendu que deux ou trois gros propriétaires ou fermier, même les seigneurs qui ont de beaux et grands héritages, ont soin de faire clore exactement leurs dits héritages et par ce moyen privent les pauvres malheureux cultivateurs et habitans d’envoyer vain pâturer leurs bestiaux f1).

Art. 18. — D’exposer qu’à l’avenir il ne sera plus permis de planter des vignes pour le tort qu’elles font à l’agriculture, à moins que dans des terreins, après des coteaux où on ne pouroit cultiver avec la charue pour semer des grains ; ordonner [et la suite comme au cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 32.] Art. 19. — [Texte du cahier de Pont-Saint-Vincent, art. 26, sauf] :

Nous exposeront que souvent les banneaux ne peuvent moudre aussitôt qu’ils le désireroit, sur ce que les étrangers leurs sont souvent préféré ou que les moulins sont trop chargés de banneaux pour le peu d’eau qu’ils ont en écluses; les seigneurs souvent ascensent leurs moulins à des muniers par de long beaux, mêmes emphitéotiques, chargent les muniers de tous vilains fondoirs et des grosses réparations et entretiens.

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