Cf. Varangéville, art
et sont causse de la rareté et de la chèreté du bois, objet de premier nécessité dont le prix devient de jour en jour sy accessife qu’il ne cera bientôt plus possible au peuple de faire cuire des allimens. En conséquence de demender la suppressions des salines de Moyenvic et de Châteaux-Salin, conserver seulement celle de Dieuze, sans y faire aucune auguementation et ordonner que les bois qui servoit à lementer les dit salines suprimées soit employé à la consommation du pays f1).
13° Que, dans le cas qu’il ne plairoit pas à Sa Majesté de rendre le sel marchand, la Lorraine jouisse de l’avantage de ne payer le sel sy nécessaire à l’engrais du bétail et fécondé les teire et empêcher les maladie espizotiques et que l’on n’en paye aux même prix que la Suisse, c est à dire que cinq liard la livie (2).
14° La suppections des verreries et autre usine à feu qui sont aux environ des ville et qui les prives des bois et ne laisser subsister que celles qui sont au milieux des forrets en leurs faisant observer les Lettres et patentes de leurs établissement (3).
15° La suppections des marques des cuires; depuis cette impôts, le prix des souliers et des harnois est augmenté de plus d’un tier, ce qui est un objet considérable pour les gens de la campagne; ils en est de même de la marque de fert, qui est aussi un objet de premier nécessité pour les cultivateur de la terre (4).
16° Que les bois vendue souvent par les seigneurs à un seul adjudicataire, qui exerce le monopole, le soit dans la suitte vendue en détaille à tous les habitant qui se présenteront à ces ventes (5).
17° La suppression de la milice et la permission à la province d’enroller eJles-même les soldats et que les somme nécessaire pour son contingent en conséquence soit leuvées sui les trois ordres de l’États (6).
18° Que depuis que les abbayes, prieuré et bénéficier, qui sont en grand nombre en Lorraine et dont les abbées régullier