AULNAY- SUR-MARNE
ANALYSE DU PROCÈS- VERBAL. [La communauté d'Aulnay -sur- Marne (1) était composée de 64 feux. — L'avis pour la convocation fut lu et publié le l^r mars 1789.— Le 6, les habitants se réunirent sous la
0) Arch. de la Marne, ibid. (procès- verbal, doss. b, pièce 135. Cahier, d )ss. c, pièce 130 : 1.") pages cotées et paraphées en haut et en bas parDelacour ; nié me npte de Prieur sur le cahier).
S:)i:ncKS ACCKssoiRKS DOCUMENTAIRES. — Arch. de Ut Marne, C, 53t : Administration de la communauté : adjudications des usages ; comptes de j^cstions des syndics. - - C, HiS, 3î/, 10QS : impositions ; il était perçu
AULNIZEUX 57
présidence de Jacques-Joseph Delacour, juge ordinaire en la justice d'Aulnay-sur-Marne. — Le procès-verbal constate la présence de Claude Froment, Claude Chaillot, Joseph Jolicœur, syndic, Joseph Brisson,Jean Collard, Antoine Ralllin, Claude Lemaire, Pierre Launois, Sébastien Lemaire, Joseph Chaillot, Claude Chaillot, Joseph-Memmie Droullé et encore, d'après les signatures : Jean-Baptiste Launois, Remy CoUard, Jacques Jolicœur, Lemoine. Jacques Lemaire, Louis Martin. — - Les députes furent Joseph Jolicœur, syndic, et Antoine Rafflin.I
CAHIER
^Le cahier d*Aulnay-sur-Marne, rédigé par le notaire d'Aigny. Jacques-Joseph Delacour, juge seigneurial d'Aulnay-sur-Mame, est semblable, mot pour mot, à celui d'Aigng auquel nous renvoyons. — Au bas du cahier on lit la mention : « Fait et arrêté en l'assemblée générale desdits habitants, tenue le 6 mars 1789. — Jean Collard, Lemaire, Claude Froment, Delacour, etc. » (15 signatures).]
AULNIZEUX
ANALYSE DU PROCÈS- VERBAL. |La communauté d'Aulnizeux (1) était composée de 26 feux. — L'avis pour la convocation fut lu et publié le 1er mars 1789. — ïje 8, les habitants se réunirent sous la présidence de Louis Millet, prévôt juge de la communauté d'Aulnizeux. — Le procés-verbal constate la présence de Louis Laurent, Louis Lalire, Louis Oudin, Jacques Gérard, Pierre Henry, Pierre
tant en principal, accessoires, capitatioii et prestation des chemins : 4.017 livres 16 sols (rôle de 1790) pour 131 contribuables y compris cette dernière année les privilégies : le seigneur du lieu Baudouin, l'Hôtel-Dieu de Châlons, les chanoines de la Trinité, le chapitre de Saint-Ëtienne de Châlons. — C, 1587-1595 : Cor\'ées ; réparations de la route de Dormans à Châlons. — C, 1800 : Travaux de réparation à réglise et au presbytère.
— La communauté d'AuIna^'-sur-Marne appartenait à Télection de Châlonssur- Marne. Aujourd'hui elle fait partie du canton d'Ecury-sur-Coole, arrondissement de Châlons.
— Dénombrement de 1773 : 38 feux roturiers, 2 ecclésiastique et noble. — Population : 113 hommes, 115 femmes, 13 gar^-ons et 21 filles, soit 262 habi^ tant»,
(1) Arch. dép. de la Marne, ibid. (procès-verbal, doss. b, pièce 136, Cahier, tioss. r, pièce 74 : 5 pages cotées et paraphées par Millet ; même annotation de Prieur).
SouncKS ACCKSSOiiiES DOCt'ME.vTAiRES. — Arch. de la Marne, C, 532 : Administration de la communauté ; comptes des syndics. — C, 818 et 9^1 : Impositions ; remises. — C, lOàô et /(W7 : Vingtièmes. — C, 1800 et . 1837 : Églises et presbytère. — E, «?« et ,9/2 : Dîmes d'.Aulnizeux ;
Jeanne, Pierre Oudin, Jean-Louis Champion, Charles Moncuit, Nicolas Oudin, Louis -Antoine Moncuit, Joseph Chevalier, Jean - Baptiste Montcuit, Louis Moncuit, François Moncuit. — Les députés furent Jean-Louis Champion, syndic, et François MoNCurr.]
CAHIER
Demandes et vœux des habitants de la paroisse d'Aulnizeux, annexe de Colligny, bailliage de Châlons, pour répondre aux vœux de Sa Majesté dans sa lettre pour la convocation des États généraux à Versailles, ce 27 avril 1789.
Les habitants de la paroisse d*Aulnizeux, annexe de Colligny, bailliage de Châlons, assemblés à la manière accoutumée, exposent très humblement à Sa Majesté qu'ils se sont réunis d'une voix unanime à demander :
1. — De payer par tête sur les trois états que Sa Majesté jugera à propos d'exiger ;
2. — Que les deniers qui en proviendront soient remis au trésor royal avec le moins de frais possible ;
3. — Que le sel soit à prix égal dans toutes les provinces, ou que les gabelles soient supprimées pour le rendre commerçable ;