Abraliam
MOISSON
temps (Je Moïse, puisque, clans l'expliisilion étymologique, il l’oppose à '•
Au contraire, quand les deux mots sont hébreux, il a soin de les répéter dans l’explication : ainsi Genèse, xvi, 13 et alibi. Il faut donc dire ou que c’était un mot perdu du temps de Moïse, ou un mot tout étranger et faisant partie de la langue que parlait Abraham. Il est remarquable d’ailleurs que, quand Moïse rapporte un jeu de mots fondé sur un archaïsme, il conserve cet archaïsme; ainsi par exemple Genèse, xv, 2 (V. Preiswerk, /ntrod. gramm., p. xxiv).
11 est évident pour moi : 1” (jue le livre de Josué suppose les livres de Moïse, au moins le Deutéronome; 2“ que c’est du Deutéronome et non de toute la loi qu’il s’agit dans prescjue tous les endroits où la loi de Moïse est citée dans les autres livres. Non que j’entende je
sens de Deutéronome, mais bien de copie (V.
JJetU., XVII, J8; Jos., viii, 32). Ce qui prouve qu’il s’agit du Deutéronome, c’est qu’il est tou-