‹ Cahiers de jeunesse 18451846 Ernest RenanChapitre 7 sur 60 · Un double · texte numérisé non relu

Un double

jours question des bénédictions et des malédictions qui y sont contenues. Or, ce trait est caractéristique par rapport au Deutéronome isolé, et ne l’est pas par rapport à toute la loi (V. Gl., Introd., tous les endroits cités dans les pages l.o, <), 1" édit.).

Ainsi Josias, dans la lecture du texte, n’a été frappé que de cela. Bien plus, il semble souvent ([u’on ne désigne sous ces noms (pie les derniers chapitres seuls du Deutéronome. — L’endroit de Josué, vin, dO, qui supfMse évidemment un [>assage de la loi de Moïse, s’explique bien mieux en le comparant au Deutéronome qu’à l’Exode, où la même ordonnance se trouve. — Il est vraiment dilficile de récuser l’authenticité du Deutéronome. Si l’on admet, par exemple, la fraude d’Helcias, il faut dire aussi que l’auteur des Juges: 1" est postérieur à Ilelcias; 2“ qu’il croyait bonnement ce livre de Moïse, etc. La collation des chapitres vni de Josué et xxvii du Deutéronome le prouve invinciblement, surtout la circonstance des malédictions qui suivent la cérémonie de l’autel dans les deux textes, textuellement dans le Deutéronome et par allusion dans Josué. '

Remarquez que le pronom relatif qui se retranche en breton, comme en hébreu. En ini va, celui (qui) fait. Ils n’ont pas de mots pour qui, que.

En confirmation de l’étymologie mosaïque de "■rr', cf. (V. Léop.), (V. Gesenius).

Cf. insuper "^Ss^s^syriace à p.adem identica forma).

Preuve que la ponctuation de mn' est njn\ C’est la terminaison des noms propres enn; ou La première représente la seconde mn'.

Donc on disait laou; les trois voyelles primitives.

J’ai longtemps eu peine à découvrir l’unité du

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