SCENE VIL
Les Mêmes, JACOB.
Ah ! mon cher M. Edouard , c'en est fait de nous.
EDOUARD
Qu'y a-t-il ?
JACOB
La rue se remplit de gens, on s'attroupe devant notre porte, on parle , on s'agite. C'est là. . . oui.. . non ... si lait .. . chez M. Calas... disent des voix confuses. Rnfin, Monsieur, lolit annonce une calastrophe^et je ne serais pas surpris que tout-à-i'heure on nous forçai d'ouvrir les portes.
PAULINE
Ah! tout serait perdu.
Jean Calas. ^
EDOUARD
^ On n'osera point avant la présence des magistrats, et nous pouvons profiter de ce désordre même; niais il faut nous hâter. (De grands cru / entent à-la fois ; on entend brisr des fenêtres. Tout le monde jeté un cri d'eJJioL ) f.douabd.
Pouline , au nom du ciel , conservez votre courage. Je couis. . . ( Un grand bruit se fait entendre aussi dans l'appartement )
Pauline , retenant Edouard.
Arrêtez. (M, et madame Calas enirenl précipitamment. )