‹ Calas, mélodrame en trois actes et en proseChapitre 45 sur 54 · SCENE VIII · texte numérisé non relu

SCENE VIII

€ALAS, Madame, CALAS, PAULINE, JACOB, JEANNETTE.

/CALAS

Eam-il que mon malheur ^augmente des îMornx afftT»x»^pre i'ent revois efteore ! Al*4*j«**.ei)s en conjure, vole* awr tee p;is^4trkrm»*d. Toi , ma fille, toi , surtout, songe qu'il est ton époux. Ton devoir est de l'arrêter quand il court à sa perte.

Pauline.

Mon premier devoir est de sauver mon père J Je l'avoue, mon cœur frémit pour Edouard; mais loin de l'arrêter, je l'exciterais encore. . . Ah J qu'il vous arrache à Ja mort , au prix de ses jours et des miens. imit

JACOB

Ali ! mon cher maître , voici le? j^ges qui soi lent du conseil.

uad. calas»

Grand dieu!

PAULINE

O mon père î ( Ils tremblent tous. )

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