CALA
Eh bien î ma fille, mon amie, uatlendions-uous pas leur retour? Mou ugemept est rendu, mon sort < st lixé , je uai dom* piu- de combat» à soutenir, il ne me reste qu'à me soumettre à la voiotité de Dieu.
»:ad. CALAS.
Tout mon sang se glace !
JACOB et JEANNETTE.
Les voici.
[Les portes de la salle du conseil s'ouvrent, des huissiers en placent sur les deux côtés. Au nu me insl.nt, les trois grandes CTO lires du Jond s'ouvrent et laissent loir la pince coi v , te de peu; le. Des io'dats entrent pur les deux galeries, et garnisse» t tout } intérieur du jo>.d , empêchant le peuple de se précipiter dans la salle par les croisées ou.ertcs. À tors tout le <onsed , es Juges , assesseurs , etc. , sor de ta chambre de 'ustice ; <e Cdpiioul est au milieu d'eux. Tout le monde se range dans tordre convenable. La musitjue cont nu*, pendent toute ta scène suivante Le ( ' apitoul appelé un Oyu i r , et lui remet un o <<te écrit . m lui montrant Calas , et lui prescrivant la plus grande (.ili^enc*. I/Ofïicier , surpris f fête un regard de et m p assorti st r la Ja nulle Calas , et sort cofnme à ngrel In nuire (h cïer s'avance et reçoit aussi du Capitoul un ordre concernant tes tr<>upes. et gagne le fond de la sa le , du geste , donn im ordre, et aussitôt plusieurs pelotons de soldats entrent pt r ■<■■■ a rirs , et défilent ensuite par l'autre , tn traversant la jdace pub i me pendant ces divers mo'-.v. mens , l'inquiétude , l'ejfio: de la J imitée Ca.as est toujours cr issmnt. fis observent tout di.ns le piusçrand trouble. Galas seul est calme. )