SCÈNE VII
CALAS , Mi/fl. CALAS , PAULINE , JACOU , LAURENT JEANNtTÏE.
îiad CAr,AS, rt son mari.
Tu le voisj mon ami , notre fils nous fuii.
paclimï.
Mais qu'a-l-il donc, maman ?
m;uI. caj \.s.
Hélas! ton père et mol nous l'ignorons.
JEA>>ETTE.
M. Calasl J\L Calas! voyez donc là-hns... c'est M. Ambroisc! c'mccliant homme qui lourne la tète ."i noi'jeune maîle.
M. CALAS
Jeannette, je vous défentis de parler ainsi d'un homme que nous connaissons à peine, et que mon fils traite avec amitié. Pourquoi hii supposer le dessein de troubler une famille dont il ne peut avoir à se plaindre.
Mad. CALVS.
Mais , mon ami, celle étrange liaison...
cala«.
Elle m'inquiète, je 1 avoue ; mais cependant elle peut-être innocente, et c'est un grand lort que d'accuser injustement... Chère amie , cherchons à ramener un fils vers des parens qui le chérissent, par l'nidulgejice et par notre tendresse. Point de reproches surtout ; il ne faut pas aigrir ut\ cœur qui semble prêt à se ferm^'r aux do;:x senlimens cfe la nature.
• Pauline.
Oliî ne le croyez pas, mon pèicj. jamais mon frère n'a cessé de vous chérir.
J\COB
Si monsieur voulait inierro2,er son fiis, j'irais lui ordonner. ..