SCENE IL
Les Précédeas, JACOB.
Calas.
Eh bien , Jacob?
JACOB
n est déjà ^eux heures du matin, ne faites point de bruit ; dan« le silence de la nuit, le moindre mouvement éveillerait les voisins. ( Il pose sa lanterne à terre. ) Calas.
Edouard a-l-il pu sortir sans être apperçu ?
JACOB
Oui, mon cher maître. J'ai dabord, et bien doucement, entr'ouvert la porte de la rue; et cachant ma lanlcrne , je me suis assu.i-é que personne ne passait en ce moment. Alors monsieur Edouard et Laurent se sont glissés hors de la maison; et on ne peut les avoir appercus.
( Madame Calas et Pauline se regardent ai>cc surprise. ) jeannettf, , A son père.
Pourquoi Laurent s'est-y en allé ?
JACOB, avec humeur Pourquoi ! . . . pour accompagner son maître ... la nuit î